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(Lettre du CIDIF n° 37 -novembre 2007- page 46)
 
La cathédrale de Pondichéry et les nationalistes hindous

par Juliette Delqueux

 

En 1994, la cathédrale de l’Immaculée-Conception de Pondichéry fut menacée de destruction par les activistes nationalistes hindous. Ceux-ci souhaitaient en effet récupérer l’emplacement de l’église, au croisement de la rue Saint-Ange et de la rue de la Cathédrale (Mission Street). Elle aurait, selon eux, été érigée là où se tenait le temple shivaïte Vedapuri Isvaran, construit au Xe siècle et détruit par les Français en 1748 lors du siège de la ville par les Anglais. Les jésuites parvinrent en effet à convaincre le gouverneur Dupleix de détruire le temple sous le prétexte qu’il constituait une cible facile pour les boulets de canons ennemis. Les nationalistes hindous accusent les catholiques d’avoir voulu détruire le temple pour le remplacer par leur cathédrale. Ils revendiquent donc l’emplacement où elle se trouve afin d’y bâtir de nouveau un temple hindou. Leurs prétentions à Pondichéry furent formulées peu après les dramatiques événements d’Ayodhya : le 6 décembre 1992, les fondamentalistes hindous étaient parvenus à démolir la mosquée de Babur qui se trouvait selon eux à l’emplacement du lieu de naissance de Rama, héros du Ramayana et avatar de Vishnou. Après la flambée de violences dans le nord de l’Inde, les nationalistes se sont tournés vers le sud et ont pris pour cible une autre communauté religieuse minoritaire : les catholiques.

L’organisation nationaliste hindoue est complexe. Elle a cherché à couvrir tout le territoire indien et développé ainsi un réseau aux ramifications multiples rattachées à l’organisation mère, mais ayant leurs spécificités, leur autonomie et leur liberté d’action. Ainsi, si l’une des composantes de cette nébuleuse est interdite, l’action est poursuivie par toutes les autres. L’ensemble du mouvement appelé le Sangh Parivar, la famille du Sangh, est couronné par le RSS, Rashtriya Swayamsevak Sangh, « Association des volontaires de la nation ». La VHP, Vishwa Hindu Parishad, « Assemblée mondiale hindoue », fut fondée en 1964, pour, telle une « église hindoue », donner une unité à l’hindouisme. Elle fut particulièrement active à Ayodhya. Les fondamentalistes investirent également la sphère politique : l’actuel BJP, Bharatiya Janata Party, défend les principes de l’hindutva, terme que l’on pourrait traduire par « hindouité » et qui révèle la volonté des nationalistes : rendre l’Inde aux hindous et créer une Hindu Rashtra, une nation obéissant à la loi de la majorité hindoue. Afin de diffuser leur idéologie, les activistes hindous n’hésitent pas à provoquer des incidents destinés à mobiliser la population indienne. L’affaire de la cathédrale de Pondichéry s’inscrit dans ce contexte : la controverse a été un événement manigancé par les nationalistes hindous afin de conforter l’identité collective hindoue.

A Pondichéry, l’organisation nationaliste qui se trouve à la tête du mouvement de récupération du temple est le Hindu Munnani ou « Front hindou », une organisation locale qui se limite au Tamil Nadu et à l’Etat de Pondichéry. Sa tâche est de se consacrer aux catholiques, nombreux dans le sud de l’Inde. Le Munnani souhaite diffuser son idéologie et gagner de jeunes hindous à sa cause afin que ceux-ci en deviennent la force de frappe. Le mouvement prétend ainsi accomplir dans le Sud et aux dépens des catholiques la mission que s’est assignée dans le Nord la Vishva Hindu Parishad contre les musulmans. Le Hindu Munnani fut fondé par Rama Gopalan, un pracharak (prédicateur) du RSS, encore à la tête du mouvement en 1994 et donc des revendications portant sur la cathédrale de Pondichéry. Le poids du Front hindou est assez difficile à évaluer : il garde le secret sur ses effectifs, mais prétend avoir 1 200 membres dans le Tamil Nadu. Le temple d’Isvaran n’est pas le seul que le Munnani prétend vouloir reconstruire. Il affiche sa volonté de détruire l’église de Velankani (qui serait en fait le Vel Thanda Kani temple) et l’église San Thomé de Madras (site originel du fameux temple Kapaleeswarar qui se trouve maintenant dans la ville de Mylapore.) Par ailleurs, Rama Gopalan affirme que les chrétiens devraient rendre de leur propre volonté les sites de Bahour et Karikal où des églises ont été construites après la démolition de temples de Vishnou et de Shiva qui se trouvaient à ces emplacements.

Dans l’affaire de Pondichéry, les arguments du Hindu Munnani ne font pas le poids face aux nombreux témoignages historiques qui révèlent que le temple et l’église se côtoyaient et que la cathédrale ne se trouve pas à l’emplacement du temple Vedapuri Isvaran. L’argumentation des nationalistes repose essentiellement sur le journal d’Ananda Ranga Pillai, alors chef de la communauté tamoule, courtier de la Compagnie des Indes orientales et dubash, c'est-à-dire interprète sous le gouvernement de Dupleix. Dans son journal, qu’il tint de 1736 à 1760, il rapporte avec précision les événements du 7 septembre 1748, jour de la démolition du temple. La ville était assiégée par les Anglais, et bien que cette attaque fût repoussée par les Français, les débuts du siège furent difficiles. Un boulet de canon provoqua une violente explosion et la panique générale. Dupleix ordonna alors aux femmes, aux enfants et aux brahmanes d’évacuer la ville. Les jésuites, particulièrement acharnés contre ce temple gênant et bruyant dans le voisinage de leur église, profitèrent de ces moments pour obtenir la destruction du temple. Ils parvinrent à convaincre le gouverneur du danger que représentait le temple dont les hauts gopurams constituaient une cible facile pour les canons anglais. Cet argument d’ordre stratégique manquait de fondements, mais la destruction fut ordonnée, ce qui combla les missionnaires et affligea les hindous. Ananda rapporte en détail la destruction, mais, contrairement aux affirmations des nationalistes, il n’affirme à aucun moment que la cathédrale fut édifiée sur ses décombres.

Grâce aux écrits des missionnaires François Bertrand[1] et Adrien Launay[2], l’histoire de la cathédrale est facile à retracer : l’église actuelle est la quatrième bâtie par les jésuites. La première, édifiée en 1691, se trouvait à l’emplacement qu’occupent aujourd’hui les bureaux du Centre social Paul VI, au sud de la cathédrale actuelle ; elle fut démolie par les Hollandais en 1693. La deuxième église, construite sans doute à la hâte entre 1702 et 1705, tomba en ruine et fut remplacée par la troisième, construite de 1728 à 1736 à côté du temple Vedapuri Isvaran, tout comme les deux précédentes. Cette troisième église fut démolie par les Anglais en 1761. Lorsque les Français retrouvèrent leur comptoir, les jésuites se lancèrent dans la construction d’une nouvelle église en 1770 à l’emplacement exact de l’ancienne. La lenteur des travaux les amena à construire une chapelle provisoire sur l’emplacement du temple détruit. Cette chapelle servit sans doute vingt ans, avant d’être remplacée par l’église actuelle. Les travaux commencés par les jésuites furent terminés par les pères des Missions étrangères de Paris qui consacrèrent la cathédrale en 1791.

Des plans de la ville corroborent cette démonstration : l’historien et chercheur à l’École française d’Extrême-Orient, Jean Deloche, dans son ouvrage Le vieux Pondichéry (1673-1824) revisité d’après les plans anciens,[3]  situe les deux édifices avec précision sur plusieurs cartes. Le temple de Vedapuri Isvaran se trouvait à l’emplacement actuel des Presses de la Mission, mais il empiétait sur la rue de la Cathédrale qui n’était alors pas tracée. Cependant, le nom tamoul de la cathédrale, Samba Kovil, permet d’entretenir le doute. Le Hindu Munnani prétend que ce nom dérive soit de Shiva, soit du swayambu lingam, le lingam révélé qu’abritait le temple Vedapuri Isvaran. Ainsi, il est selon lui évident que la cathédrale se trouve à l’emplacement du temple. En réalité, le nom de samba n’est pas utilisé pour dénommer Shiva ou toute autre divinité hindoue. Ce terme n’est rien d’autre qu’une déformation de Saint Paul. Les jésuites étaient en effet appelés prêtres de Saint Paul, du nom de leur collège de Goa, et c’est ce terme de Saint Paul, déformé en « Sampavoulou », ou « Sambavoulou », qui a donné le nom de Samba Kovil, église des prêtres de Saint Paul. Jacques Dusseigne, prêtre de l’église Notre-Dame-des-Anges, explique qu’il en de même pour cette église. Alors qu’elle est dédiée à la Vierge, le nom tamoul est celui de « Kaps Kovil », l’église des Capucins, ses bâtisseurs. 

Bien que l’histoire soit contre lui, le Hindu Munnani a tout de même maintenu ses revendications. L’affaire de la cathédrale commença en décembre 1993, avec les premières revendications. Le 31 décembre 1993, fut fondé le comité de récupération du temple Vedapuri Isvaran. V. Selvam, commerçant de Pondichéry et secrétaire général du Hindu Munnani, fut chargé de l’organisation du mouvement. Il retint alors la date du 10 mars 1994, jour de Shivarathri, la « grande nuit de Shiva », pour effectuer une deeparadhana, sorte de veillée aux flambeaux, devant l’église. Le Front hindou souhaitait célébrer cette fête hindoue sur le parvis de la cathédrale afin de démontrer qu’elle n’était plus la propriété des catholiques, mais celle des hindous. Il voulait pour cela mobiliser la population hindoue de Pondichéry afin qu’elle soutienne ce projet. Le comité décida d’inviter le leader du Hindu Munnani, Rama Gopalan, à Pondichéry le 10 mars, jour de la deeparadhana.

La réaction du parti dravidien DMK, Dravida Munnetra Kazagham, en charge alors du gouvernement de Pondichéry, ne fut pas immédiate : le Hindu Munnani comptant peu d’activistes, il ne vit pas d’urgence à agir, convaincu que le mouvement s’éteindrait de lui-même. Comprenant enfin que la menace n’était pas vaine, il mit alors tout en œuvre pour protéger la cathédrale, la communauté catholique et l’entente interreligieuse à Pondichéry. La réaction du Premier ministre de l’État de Pondichéry, V. Vaithilingam, fut alors efficace et il n’hésita pas à déployer des forces importantes. Le 9 janvier 1994, la presse indienne annonça que le gouvernement n’était pas favorable à l’intervention des forces centrales, mais que si la situation se détériorait, il n’hésiterait pas à faire appel à elles. Les catholiques ainsi que le comité interreligieux de Pondichéry sentirent le danger pour la coexistence fraternelle des communautés. Ils dénoncèrent dès le début les revendications des nationalistes, et l’archevêque de Pondichéry, Michael Augustine, envoya un télégramme au président, au vice-président, au Premier ministre, Narasimha Rao, et au ministre des Affaires étrangères de New Delhi, S.B Chavan, afin qu’ils protègent la communauté catholique et dénoncent la propagande mensongère du Hindu Munnani.

Les mesures prises par le gouvernement ne manquèrent pas de provoquer les critiques des nationalistes hindous. Le 8 février 1994, deux membres du Front hindou entrèrent dans la cathédrale de Pondichéry pour y faire brûler du camphre en l’honneur de Shiva. Ils accostèrent un prêtre dans l’église afin de lui poser des questions sur l’existence du svayamba lingam, le lingam révélé qu’abritait le temple avant sa destruction : l’un d’eux déclara qu’il avait vu le lingam dans l’église deux ans auparavant et que la cathédrale devait donc l’abriter ou le cacher quelque part. Les deux activistes, Viswalingam et Babu Singh, annoncèrent au prêtre de la cathédrale, le père Adaikalasamy, leur intention d’exécuter une deeparadhana devant la cathédrale le 10 mars suivant. Suite à une plainte déposée par le prêtre, les deux hommes furent arrêtés et accusés de vouloir porter atteinte à l’harmonie religieuse. La déposition du prêtre révéla également que certains graffitis comme le symbole hindou « om », avaient été trouvés sur les murs.

L’incident du 8 février 1994 marqua un tournant dans l’affaire de la cathédrale. Les autorités prirent alors conscience que la menace était bien réelle. La controverse arriva au Parlement et l’attention portée par les médias sur cette affaire s’accrut. Les mesures à l’encontre des nationalistes hindous s’enchaînèrent et des agents de police en civil furent postés devant la cathédrale par sécurité. Le gouvernement de New Delhi annonça sa décision d’envoyer l’armée à Pondichéry afin d’empêcher les activistes d’y perturber l’ordre et la tolérance religieuse, tandis que le gouvernement de Pondichéry affirmait sa volonté d’empêcher à tout prix la deeparadhana.

Le 1er mars 1994, l’Indian Express annonça que le Hindu Munnani avait décidé de renoncer temporairement à la célébration du 10 mars, en réponse à la demande des citoyens de Pondichéry. Les activistes du Hindu Munnani à Pondichéry affirmèrent en effet que la manifestation n’avait été annoncée que pour attirer l’attention sur la démolition du temple hindou par Dupleix, le 8 septembre 1748, et la construction d’une église sur le même emplacement. Cet objectif  avait été atteint. Le Hindu Munnani remercia les volontaires qui s’étaient engagés pour la deeparadhana. Celle-ci ne pouvant être célébrée devant la cathédrale le jour convenu, il appela tous les hindous à dire des prières dans les autres temples le 10 mars. Rama Gopalan lança un appel au gouvernement afin de lui demander de remettre en liberté tous ceux qui avaient été arrêtés pour avoir participé au mouvement. Il demanda qu’un dialogue soit amorcé afin de résoudre le problème, ajoutant que les hindous auraient aimé voir les « bons chrétiens » leur rendre volontairement l'emplacement de la cathédrale au moment du transfert de Pondichéry à l’Union indienne. Il fit également part de son inquiétude  devant le nombre de conversions au christianisme à Pondichéry et devant la domination des musulmans dans la politique. C’est pour défendre la cause de l’hindouisme et les intérêts des hindous que le Hindu Munnani avait mené la lutte.

Bien que le Hindu Munnani eût déclaré renoncer à ses revendications, le gouvernement de Pondichéry demanda par précaution au gouvernement de Delhi l’envoi de deux compagnies des forces centrales. La première arriva à Pondichéry le 7 mars 1994 : une compagnie de la Rapid Action Force, la RAF (Force d’action rapide). La RAF est une force récemment créée afin d’agir face aux troubles communalistes. Elle fut suivie d’une compagnie de la Central Industrial Security Force, la CISF (Force centrale industrielle de sécurité). La protection de la cathédrale était ainsi assurée à l’approche du 10 mars. La police forma un cordon de sécurité autour de la cathédrale le soir venu, et les rues y conduisant furent interdites à la circulation. Des policiers furent également placés dans les principales églises et les temples hindous afin d’éviter des provocations et des dommages. Le superintendant de police de Pondichéry, Mukesh Kumar Meena, annonça que les forces de l’ordre continueraient à surveiller la cathédrale encore quelque temps, afin d’empêcher toute attaque de la part des activistes hindous.

Par prudence, dix-huit activistes hindous furent détenus le 10 mars. Parmi eux se trouvaient trois membres du BJP qui avaient reconnu avoir des affinités avec le Hindu Munnani. Cependant, le BJP et le RSS ne furent pas inquiétés. En effet, devant les réactions hostiles de la population et du gouvernement, le BJP n’apporta pas son soutien au Hindu Munnani, ce qui explique, autant que le déploiement des forces de l’ordre, le recul de ce dernier. Le secrétaire général du BJP, Venkatah Naidu, qui était allé à Pondichéry pendant les événements, avait pris quelques distances avec ces actions et demandé au gouvernement d’entamer des discussions. Les membres de l’unité locale du BJP désapprouvaient également la stratégie du Hindu Munnani. Cette absence de soutien à une action pourtant conforme à l’idéologie de l’hindutva était la conséquence des récents déboires de la mouvance nationaliste. Déjà affaibli dans le nord de l’Inde, où il n’avait pas été réélu dans trois États, le BJP ne pouvait pas risquer un nouvel échec. Le mouvement nationaliste a de plus toujours rencontré des difficultés à pénétrer dans le sud de l’Inde, et, bien qu’il soit parvenu à mordre dans le Karnataka, le monde dravidien reste hostile aux idéaux de l’hindutva prônés par les hindous de haute caste du nord de l’Inde.

Ainsi, le projet du Hindu Munnani a échoué à Pondichéry. Sous le couvert d’une lutte au nom de la religion, les activistes souhaitaient avant tout diffuser leur idéologie de l’hindutva et sensibiliser la population à l’idée d’une Hindu Rashtra. Les événements de Pondichéry illustrent la confrontation entre la vision séculariste de l’Inde et la vision nationaliste et relèvent davantage de la politique que de la religion. L’affaire de la cathédrale a été un moyen pour les nationalistes hindous d’attirer l’attention sur leur conception de la nation et de mettre en cause les musulmans et les catholiques qui sont à leurs yeux les symboles de l’oppression de la nation hindoue. Les fondamentalistes dénoncent et condamnent toutes les colonisations : tout ce qui vient de l’étranger est selon eux est négatif et destructeur de l’identité hindoue. Ils accusent les catholiques d’être les nouveaux vecteurs de l’impérialisme occidental. « [Ces] dénonciations antichrétiennes ont une finalité politique : l’antichristianisme est instrumentalisé par la mouvance fondamentaliste pour mobiliser les masses hindoues à des fins électorales. »[4] L’action nationaliste entreprise au nom de la religion cache donc un objectif politique, d’autant plus que les catholiques ne représentent pas de danger pour la République indienne en raison de la faiblesse de leur nombre, de leur éparpillement et de leur loyauté à l’égard du parti du Congrès. En raison de son passé, de l’influence française, encore présente, et des relations harmonieuses qu’entretiennent les communautés religieuses, Pondichéry est un havre de paix et de tolérance, où les catholiques sont bien intégrés et où l’offensive des nationalistes avait peu de chance de trouver un écho.

 

 

NDLR : Juliette Delqueux, qui a passé cinq mois à Pondichéry, de décembre 2006 à mai 2007, a soutenu, le mardi 26 juin 2007 à l’université de Nantes, un mémoire de Master 1 Recherche d’Histoire, intitulé La cathédrale de Pondichéry et les nationalistes hindous. C’est cet excellent travail de recherche qu’elle présente dans les pages précédentes. Durant la prochaine année universitaire, elle se consacrera à une nouvelle recherche sur Auroville dans le cadre de sa deuxième année de Master.



[1] Bertrand François, Histoire de la mission du Carnate, Pondichéry, écrit en 1935, reproduit en 1975, 2 volumes.

[2] Launay Adrien, Histoire des missions de l’Inde, Pondichéry, Maïssour, Coïmbatour Missions étrangères de Paris, Les Indes savantes, Paris, 2000, 5 volumes (réédition).

[3] Deloche Jean, Le vieux Pondichéry (1673-1824) revisité d’après les plans anciens, collection Indologie-99, Institut français de Pondichéry, École française d’Extrême-Orient, Pondichéry, 2005

 

[4] Weber Jacques, compte rendu de lecture du mémoire de Erika Jarry, l’Eglise catholique indienne face à la montée du fondamentalisme hindou : 1993-2003, mémoire de maîtrise soutenu le lundi 27 septembre 2004, à l’université de Nantes, in La Lettre du CIDIF, n°34-35, Boulogne, novembre 2006, p. 24