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(Lettre du CIDIF n° 34-35 -novembre 2006-  page 74) 

Le bureau du port ou « Débarcadour »

par Raphaël Malangin

 

« Il est curieux de remarquer à quel point, dans l’Inde, la routine même chez les fonctionnaires Européens a de puissance. »[1]

Une tradition sans doute déjà ancienne fait remonter le Café, sur Goubert Salai, au « début du XIXe siècle ». Pour beaucoup, il fut construit au moment de l’établissement du Cours Chabrol en 1827, sans pour autant qu’on en ait de preuve tangible, ni que celui-ci ait suscité particulièrement l’intérêt et la curiosité. Le bureau du port fut pourtant longtemps un autre des nombreux symboles de la ville. C’était en effet le lieu qui était vu, et parfois visité, en premier à Pondichéry. Jusqu’à la construction du Pier en 1866, c’est ici que les voyageurs débarquaient, d’où ce nom ancien de « débarcadour » qui lui est souvent associé[2]. Dans les années 40 et 50, il était même devenu une sorte de bâtiment éponyme, où, peint en lettres géantes, le mot Pondichéry lui donnait poétiquement l’air d’une station de métro qui donnerait, à ciel ouvert, sur le golfe du Bengale.

Nombreuses sont les photographies qui attestent de l’ancienneté du bâtiment du port. Si la plupart sont des cartes postales dont on peut dater approximativement la parution aux années 1895/1905, certains clichés plus anciens et plus rares en prouvent l’existence en 1887[3] et entre 1865 et 1870[4]. Une gravure parue dans la presse le montre en 1858[5], une seconde en 1843[6] et une autre encore, plus ancienne, le représente en 1830[7]. Si l’on s’en tient à l’analyse de l’iconographie, le bâtiment du port tel qu’il existe encore, serait bien apparu au moment de la création des allées. D’ailleurs, fait important qui irait dans ce sens, le plan de 1821 de l’Ingénieur Spinasse montre un petit bâtiment qu’il désigne comme le bureau du port, et précise qu’il devra être déplacé pour ouvrir les allées du cours Chabrol[8]. Mais, chose étrange, on ne trouve aucune mention du lieu vers lequel celui-ci doit être reconstruit.

Il semble pourtant certain maintenant que le bureau du port fut bien antérieur à la construction du Cours Chabrol. Premier élément, la confrontation du plan de Spinasse, qui donne la situation projetée du cours Chabrol, et d’une photographie aérienne[9] actuelle permet de mesurer la valeur des informations qui y sont contenues. Le point mentionné comme « bureau du Port » est situé à une dizaine de mètres du port actuel. Par contre, une bâtisse carrée, sans mention particulière, accolée à ce qui semble bien être les restes de la « Porte Marine », correspond exactement à l’emplacement actuel du Bureau du Port. Ce bâtiment dont Spinasse semble s’être désintéressé, peut-être à cause de sa vétusté, ne porte aucune mention. Négligé, il devait dans l’esprit de l’Ingénieur colonial, faire partie des reliefs de la « Porte Marine ». Il existait pourtant. Le second élément apparaît dans les archives conservées à Aix en Provence. Un rapport des Ponts et Chaussées de 1828 reconnaît sans aucune ambiguïté possible que « La création du cours Chabrol et les grandes améliorations apportées dans tout ce qui tient à l’embellissement de la ville forcent à mettre le bureau du port en harmonie avec les autres édifices publics. » et que celui-ci « exige quelques réparations »[10]. Il n’a donc été ni détruit, ni reconstruit. En fait un troisième élément vient parachever cette démonstration, le CAOM conserve en effet aussi un « Rapport accompagnant les devis relatifs aux dépenses des bâtiments civils pendent l’année 1817 »[11]. Un descriptif relativement précis des travaux exécutés à la reprise de possession par la France de Pondichéry montre quelles étaient les dimensions de l’intérieur du bureau du port, lequel se divisait en deux salles, le bureau du capitaine et le bureau de l’écrivain[12]. Confronté au plan relevé par l’Intach en 2002[13], on constate que le bureau de l’écrivain conserve exactement ses proportions, tandis que le bureau du capitaine semble avoir perdu presque un mètre de sa largeur. La hauteur des murs est fixée par le document à 4,95 mètres, le plan actuel ne lui en donne que 3,95 mais il faut considérer aussi, c’est assez visible sur les documents anciens, c’est plus net encore lorsqu’on se rend sur place, que le bâtiment est aujourd’hui partiellement enterré, qu’une dalle de béton recouvre le sol ancien, que le Cours Chabrol lui-même a dû être exhaussé plusieurs fois depuis sa fondation. Même le nombre d’ouvertures semble à peu de chose près correspondre au plan actuel. Nous considérons donc la comparaison comme probante et l’on peut affirmer sans grand risque que le bureau existait déjà depuis plusieurs années au moins au moment du retour des Français.

Nous savons par ailleurs que la période antérieure ne fut pas précisément celle d’une grande activité. L’occupation anglaise est mal connue mais elle a laissé un souvenir de lent dépérissement. On connaît par contre exactement la morphologie du port à la fin du XVIIIe siècle. On sait notamment qu’après le désastre de 1761, deux bâtiments situés devant le fossé de l’ancienne citadelle furent rapidement construits en 1765. A gauche de la Porte Marine, elle-même réédifiée par l’ingénieur Bourcet, se tenaient un « bâtiment des douanes » et à droite le « bureau du Capitaine du port » proprement dit. Deux plans envoyés au dépôt des fortifications des colonies, à la fin du XVIIIe siècle[14], montrent qu’aucune des deux constructions ne correspondent à la structure du début du XIXe siècle. Ce sont des bâtiments à toit de tuile à double pans, plus longs que larges, qui ne sont pas accolés à la Porte Marine mais séparés par plusieurs mètres.

Une superposition avec le plan de 1821 montre clairement que le bureau du port actuel se trouve alors à côté de la douane du XVIIIe siècle, précisément entre celle-ci et la Porte Marine, sur le même alignement. Nous retrouvons cette organisation dans différents plans généraux de la ville de Pondichéry de la fin du XVIIIe siècle : « la distribution des Teirrains de la Place » de 1776[15], le plan de Pondichéry de 1778[16] et celui de 1785[17] les mentionnent clairement. le plan de Pondichéry de 1778[18] et celui de 1785[19] les mentionnent clairement. Par contre le plan de 1792[20] montre que la morphologie de la zone du port change considérablement : les défenses côté mer n’avaient pas été relevées et constituaient les monceaux de décombres que l’on pouvait encore voir en 1827. Ensuite on constate que la proximité de la porte marine a une organisation différente : le bâtiment précédemment attribué dans les années 1770 au bureau du port est devenu la douane, vice-versa. Le plus important restent les proportions : Le bureau du port double sa superficie et devient le carré que l’on connaît encore actuellement. Ces modifications n’apparaissent pas dans le plan de 1788[21]. Bien que cet indice soit ténu, notre hypothèse de travail est que le bureau du port fut aménagé entre 1788 et 1792. Nous n’avons d’ailleurs pas eu connaissance qu’il y ait eu des travaux concernant le port dans les années de la révolution à Pondichéry Nous n’avons pas eu connaissance qu’il y ait eu des travaux concernant le port dans les années de la révolution à Pondichéry. Au contraire le siège anglais de 1793 « foudroya » Pondichéry, et les fortifications furent détruites à nouveau[22]. Nous pensons, mais n’en avons pas encore la preuve formelle, que douane et pavillon du port ancien disparaissent à ce moment-là car ils faisaient partie des ouvrages défensifs. Nous en aurons la certitude lorsque nous pourrons consulter deux mémoires sur les bâtiments publics l’un de 1793 et l’autre de 1801.

En attendant, notre hypothèse de travail est que le pavillon du port, que nous connaissons sous le nom de Café, date probablement des toutes dernières années du XVIIIe siècle ou des toutes premières du XIXe siècle[23] et qu’il s’agit certainement du seul bâtiment qu’on puisse véritablement qualifier de britannique à Pondichéry. Ayant détruit ou fragilisé inconsidérément les bâtiments existants, les Anglais, durant les 24 ans que dura l’occupation, avaient malgré tout besoin d’un bureau du port. Sans doute fut-il bâti à la hâte, primitivement constitué des deux salles que nous connaissons encore actuellement.

Il reste cependant délicat de décrire la morphologie du Bureau dans ses premières années. Peut-être, bâtiment gigogne : les varangues ne furent construites qu’après coup. C’est la remarque que l’on peut se faire en observant les différentes ouvertures du bureau du capitaine, ou en rapportant le plan de cette salle à celle de l’ancien bureau. Chaque fenêtre donnait sur un point cardinal, le capitaine devant surveiller la rade de son bureau sans être obligé d’en sortir ou être gêné par un pilier extérieur. Toujours est-il qu’en 1817, ce bâtiment se composait sans aucun doute possible d’un bureau de l’écrivain, qui correspond à la première salle côté boulevard, et du bureau du capitaine, la seconde salle côté mer. A ce moment-là, deux varangues sont déjà construites, l’une côté Est et l’autre côté Nord[24]. En fait si l’on observe le total des réparations affectées à ce bâtiment par les Français, on doit en conclure que le bureau du port, loin d’être à l’abandon, était l’un des bâtiments en meilleur état à Pondichéry Il s’agit en effet principalement de gratter les mur, de les blanchir, d’entretenir les bois, les portes et les fenêtres, et l’argamasse semble en bon état puisqu’il s’agit d’y « crépir divers endroits ». Le bâtiment n’était pas neuf, mais il avait probablement été entretenu. Le comte Dupuy y fait ajouter un mur de clôture de 130 centimètres de hauteur sur le côté Est, et ordonne la construction d’un « magasin neuf couvert de tuiles » à une dizaine de mètres au Sud du bâtiment principal. C’est un petit bâtiment d’une soixantaine de mètres carrés, dont la seule particularité fut de posséder un plancher soutenu par des soliveaux constitués de 65 palmiers. Ce petit appentis semble avaoir été principalement utilisé comme réserve à bois[25].

Très vite l’état du bureau du port se dégrada. Dès 1824, pour Joseph Cordier, qui en est alors le principal occupant : « Depuis quelques années, la mer avance continuellement sur la plage et principalement vers la ville. Les anciennes fortifications qui se trouvaient à vingt mètres du rivage, sont aujourd’hui couvertes par les lames. Le bureau du port, placé sur la ligne des fortifications, est fortement attaqué par la mer, déjà un avant corps a été détruit, et le reste sera probablement enlevé au premier mauvais temps. »[26] Selon toute vraisemblance, entre 1820 et 1824, c’est le mur Est et la varangue qui s’y trouvaenit qui sont tombés. Des réparations ont sans doute été faites en urgence, bien que les archives n’en gardent pas de trace. Seule, en 1828, la mention de l’Ingénieur Colonial en atteste l’existence : « Les palmiers enfoncés dans l’Est et le gazonnement qui recouvre le talus formé dans cette partie ne peuvent être considérés que comme ouvrage provisoire satisfaisant très imparfaitement au but auquel il est destiné  »[27]. Mais ce qui est certain, c’est que l’endroit ne faisait pas précisément honneur à la ville. Alors En 1828, pour mettre « en harmonie avec les autres édifices publics »[28] le bâtiment est totalement remis en état: « Une rampe pour faciliter le débarquement et le rétablissement d’une varangue dans l’est et le sud, donneront à ce pavillon (point qui s’offre le premier aux bâtiments qui arrivent en rade) un caractère convenable et le défendront en même temps contre les vagues. Les travaux vont être commencés dans peu de jours et seront terminés cette année  »[29]. Ainsi réparé, le bureau acquiert sa forme définitive : deux petites pièces entourées sur trois côtés par une arcade. Il ne devait pas en changer jusqu’à une époque très récente. Quant au magasin construit par Dupuy, il était sans doute en triste état lui aussi, et de toute façon on avait décidé en 1827 que : « le dépôt de bois et de palmiers placé aujourd’hui sur le rivage au sud du pavillon du port pourra être porté entre les magasins de la marine et ceux projetés derrière pour le commerce »[30]. Cet ouvrage fut donc vraisemblablement détruit.

Durant les cent cinquante années suivantes, le bureau du port changea moins que dans les vingt années précédentes. Ce qui a été bouleversé fut l’environnement immédiat du bâtiment. Entre 1828 et 1856, le bureau s’inscrit dans la perspective des allées arborées du Cours Chabrol. Comme le montre assez bien le dessin de Von Shoelten[31], celles-ci épargnent le bureau, dont la façade Ouest est à l’aplomb de la voie carrossable. Le mur de clôture, fait sous Dupuy, a donc disparu, condamné par l’ouverture du boulevard. Le pan incliné qui permet d’accéder de à la plage se situe devant la façade nord. Juste en face du bureau se trouve, comme encore aujourd’hui, la rue de batterie royale, de la batterie du salut (actuelle Mahé de Labourdonnais ). Comme son nom l’indique, elle conduisait à l’endroit où étaient stationnées, à proximité immédiate du bureau, les pièces d’artilleries destinées au fonctionnement du port. Mais nous n’avons pas d’indication précise sur le type de structure destinée à les accueillir. Peut-être faut-il y voir un ancien bastion du XVIIIe siècle plus ou moins en état. Nous ne le savons pas.

On est bien mieux renseigné, par contre, sur l’état des abords du bureau entre 1857 et 1900. Entre 1857 et 1866, on met en place le mur du quai, ce qui a pour effet de figer l’organisation des lieux. De part et d’autre du bureau, deux rampes d’accès sont mises en place soutenues par deux murs à pan coupé qui permettent d’accéder à la plage depuis des terre-pleins situés côté nord et côté sud. Devant la varangue nord, on a installé un escalier métallique qui mène jusqu’à l’argamasse, pour y manoeuvrer les signaux ou guetter les arrivées des navires. Plus loin au sud, nettement visible sur la photographie de 1887[32], un nouveau hangar a été aménagé pour le service des bateliers. Enfin quelques pas plus au sud, une large saillie sur la mer du Cours Chabrol, rectangulaire, approximativement entre la Mairie et la Rue de la caserne, servait à poster les huit ou dix canons de la batterie. Deux postes de garde, du même style que ceux qui restent visibles à l’entrée de Raj Nivas côté rue Dupleix, étaient installés à chaque extrémité pour y accueillir des factionnaires.

Après 1900, le bureau du port, comme ses abords immédiats, ne connaît pas de changements importants. L’analyse des cartes postales et des photographies anciennes montre qu’aux alentours de 1900 un nouveau poste de garde fut établi, adossé à la varangue nord du bureau du Port[33]. Du côté sud, depuis les années 1880, une galerie légère abrite les passants du soleil. Mais ces petits ouvrages disparaissent tous, semble-t-il, au lendemain de la Première Guerre Mondiale et même la « batterie du salut » sur le Cours Chabrol est « rectifiée ». On trouvait alors le bâtiment trop petit, trop peu fonctionnel et on envisagea alors, selon le projet de l’Ingénieur Binet en 1913, d’y établir un étage, et de flanquer le Pier de deux vastes hangars destinés à stocker les balles d’arachides. En 1919, la chambre de commerce discute encore le projet, sans pour autant parvenir à convaincre le gouvernement d’y investir le moindre crédit[34].



[1] Ed. Vivien, Inspecteur des colonies en mission in Rapport de l’inspection des colonies. 1897. Le bureau du port de Pondichéry, CAOM FM SG INDE 470 d. 627.

[2] Statistiques de Pondichéry : 1822-1824 / par Achille Bédier et Joseph Cordier ; texte établi, présenté et indexé par Jean Deloche.- Pondichéry : Institut français d’indologie ; 1988.- 398 p.- (Publications de l’Institut français d’indologie). p. 168.

[3] BN Carte et plan SG

[4] Vue sur le quartier Sud depuis le kiosque du phare, cliché conservé par INTACH

[5] L’Illustration du 26 juin 1858 « débarquement des troupes françaises à Pondichéry »

[6] Weber, Jacques, Pondichéry et les comptoirs de l’Inde après Dupleix : la démocratie au pays des castes.- Paris : Denoël, 1996.- (L’aventure coloniale de la France. Destins croisés). planche 4 : Vue de la rade par Delessert.

[7] Friedrich Von Shoelten, Havnekontoret i Pondicherry, juli 1830, Musée Maritime - Handels- og Søfartsmuseet, Kronborg, Helsingør. Danemark

[8] CAOM, FM SG Inde 365.d.271. Une copie du plan de 1821 nous a été aimablement fournie par M. Jean Deloche.

[9] Nous avons utilisé la photo aérienne à 1200 pieds proposée par Google earth project qui convient parfaitement à cet effet.

[10] CAOM FM SG Inde 475 d.673 Rapport sur les travaux publics exécutés à Pondichéry en 1826 et 1827 et ceux commencés pour 1828 et 1829. Juillet 1828

[11] CAOM FM SG Inde 355 Rapport du 10 septembre accompagnant les devis relatifs aux dépenses des bâtiments cicils pendant l’année 1817.

[12] Le premier forme un rectangle de 6,6 mètres sur 3,7 et le second 6,6 mètres sur 3,3. Si l’on considère que ces deux salles sont accolées, ce qui n’est pas explicitement signifié dans le document, mais ce que tout laisse supposer, on a donc un carré approximatif de 6,6 x 7 mètres

[13] Intach IN/LC/02/101

[14] CAOM DFC 33C 127 et CAOM DFC 33A 147

[15] AN Col. C2 224 in Jean Deloche, Le papier terrier de la ville blanche de Pondichéry, 1777, Pondichéry, IFP, 2002. Fig. 9.

[16] CAOM DFC 34 A 557

[17] CAOM DFC 34 A 587. in Deloche, Jean, Le vieux Pondichéry 1673-1824, revisité d’après les plans anciens, Pondichéry, IFP-EFEO, 2005. Fig 37.

[18] CAOM DFC 34 A 557

[19] CAOM DFC 34 A 587. in Deloche, Jean, Le vieux Pondichéry 1673-1824, revisité d’après les plans anciens, Pondichéry, IFP-EFEO, 2005. Fig 37.

[20] DFC Porte feuille 34 A 638 bis

[21] Plan de Pondichéry relatif aux ouvrages écxécutés durant les années 1785,1786, 1787 et 1788 par La lustière. DFC 34A 607

[22] Labernadie, Marguerite V.- Le vieux Pondichéry, 1674-1815 : histoire d’une ville coloniale.- Pondichéry : Impr. moderne, 1936. p.409.

[23] L’architecture militaire du XVIIIe siècle européen connaît ce type d’ouvrage à varangue, témoin le corps de garde du Fort Delgrès en Guadeloupe, ou bien ceux du fort d’Ars sur l’Ile de Ré.

[24] CAOM FM SG Inde 355

[25] Selon toute vraisemblance, c’est ce magasin qui est référencé comme « Bureau du Port » par l’Ingénieur Spinasse et non le bureau lui-même.

[26] Statistiques de Pondichéry : 1822-1824 / par Achille Bédier et Joseph Cordier ; texte établi, présenté et indexé par Jean Deloche.- Pondichéry : Institut français d’indologie ; 1988. p. 24.

[27] CAOM FM SG Inde 475 d.673 Rapport sur les travaux publics exécutés à Pondichéry en 1826 et 1827 et ceux commencés pour 1828 et 1829. (Juillet 1828).

[28] Ibidem

[29] Ibid.

[30] CAOM FM SG Inde 475 d.673 Procès verbal de la séance du conseil de gouvernement et d’administration du 6 juillet 1827. Ce qui confirme la note 20.

[31] Friedrich Von Shoelten, Havnekontoret i Pondicherry, juli 1830, Musée Maritime - Handels- og Søfartsmuseet, Kronborg, Helsingør. Danemark,. voir infra Figure 1, la rangée d’arcades qu’on y voit  donnant à l’ouest (côté ville) est une licence de l’artiste. Elles n’ont jamais été construites ni envisagées.

[32] Voir figure 2.

[33] Voir figure 3.

[34] Procès-verbaux de la Chambre de commerce de Pondichéry.- Pondichéry, 1913-1923. p.70.