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2.3 - PONDICHERY ET LA PLACE NOUVELLE DE LA FRANCE EN INDE

Les relations franco-indiennes depuis l'indépendance de1947 et la naissance de l'Union indienne avaient été avant tout marquées par le lourd dossier des Etablissements[1], qui avait été réglé en plusieurs étapes avec la cession de Chandernagor le 2 février 1951 puis le transfert de facto des Etablissements de Pondichéry, Karikal, Mahé et Yanaon le 1er novembre 1954. L'attente du règlement politique de la question des Etablissements n'occultait pas les autres questions bilatérales entre la France et l'Union indienne, pour preuve les marchés commerciaux qui furent par exemple conclus en 1953, comme celui portant sur la vente de soixante et onze avions à réaction de modèle "Ouragan" (ce contrat, signé le 25 juin 1953, portait sur une somme de quatre millions de livres sterling, soit quatre milliards de francs). Ces échanges pouvaient en fait préfigurer les relations possibles entre la France et l'Union indienne une fois réglé le problème des comptoirs français. L'issue de novembre 1954 jetait en effet de nouvelles bases pour les relations franco-indiennes.

2.3.1 - De nouvelles bases pour les relations franco-indiennes

Si l'Union indienne avait dû user de pressions sur les Etablissements français de l'Inde pour pousser la France à accepter un transfert, la période allant de 1947 à 1954 avait tout de même été inscrite, pour les relations entre les deux pays, sous le signe du dialogue. A la suite du transfert de facto, la thèse selon laquelle le problème des Etablissements avait été réglé dans un climat de confiance et de dialogue, et sans violence aucune, était accréditée[2], comme le prouvent les discours qui furent prononcés à Pondichéry à l'occasion du 1er novembre 1954, à commencer par le message du président de l'Union, Rajendra Prasad :

"... Vraiment, c'est une grande joie que le désir depuis si longtemps caressé de la population des Etablissements français d'être libre et réunie à la Mère Patrie ait pu aboutir grâce à nos initiatives amicales et à la politique clairvoyante de la France, cette grande nation dont les principes directeurs de Liberté, Egalité et Fraternité ont guidé comme un phare toutes les démocraties du monde. L'esprit dans lequel les négociations amicales ont été conduites, servirait, j'espère, d'exemple brillant aux autres nations confrontées à des problèmes similaires de colonialisme devenu un anachronisme..."[3]

Les déclarations du Pandit Nehru, à cette même occasion, allaient dans le même sens, et réaffirmaient les principes pacifistes hérités de Gandhi :

"... La solution de ce problème est une justification et une défense de la politique que nous avons suivie dans des questions similaires. Cette politique est une politique de paix et de persévérance laborieuse. Certains ont cru qu'elle était lente dans ses résultats. Mais la voie de la paix quoique lente est toujours la plus courte et la plus satisfaisante."[4]

A compter du 1er novembre 1954, les conditions étaient donc en place pour une nouvelle entente entre la France et l'Union indienne. Les perspectives des relations à entreprendre étaient diverses, concernant autant les relations diplomatiques et politiques qu'économiques ou culturelles.

 

2.3.2 - Les relations politiques franco-indiennes, l'Inde et la France en Asie

Le règlement du litige franco-indien relatif aux comptoirs français levait l'hypothèque la plus lourde pesant sur les rapports entre les deux pays, et permettait à la France d'engager des relations avec l'Union indienne à un autre échelon.

L'Inde et son nouveau statut, un partenaire possible pour la France en Asie

Avec l'indépendance, l'Inde avait accédé au statut de grande puissance en Asie, au même titre que la Chine populaire et l'Union soviétique. Si l'Inde restait un pays pauvre et à bien des égards appartenant au tiers-monde, elle devait son nouveau statut à l'immensité de sa population et de son territoire, et au prestige de ses dirigeants, qui, à l'image de Nehru, s'étaient imposés sur la scène politique internationale.

Sur la scène internationale, et s'écartant à ce sujet de l'attitude du rival pakistanais qui avait choisi, à partir de 1954, d'accepter l'aide militaire et économique des Américains, le gouvernement de New Delhi s'était fait le champion d'un neutralisme dynamique qui opposait aux pactes militaires les avantages de la "coexistence pacifique" et de la "non-intervention". En 1954, l'Inde avait conclu une entente amicale avec la Chine, et en 1955 avec l'U.RS.S. En avril 1954, une charte du neutralisme asiatique avait été élaborée, sous la dénomination des "Cinq principes", et avait reçu l'adhésion d'un nombre important de pays. Ainsi, un ordre nouveau s'instaurait en Asie, au sein duquel l'Inde jouait un rôle majeur, et la conférence de Bandoung d'avril 1955 devait montrer la puissance d'attraction qu'il pouvait exercer sur les pays africains nouvellement indépendants ou sur le point de l'être.

Parmi les trois grandes puissances exerçant alors un rôle directeur sur le continent asiatique, l'Inde, au contraire de l'Union soviétique et de la Chine populaire, semblait alors le seul partenaire possible, comme l'indiquait le rapport annuel de l'ambassade de France en Inde pour l'année 1954 :

"...Ne pouvant compter sur la sympathie des autorités soviétiques, sans relations avec la République populaire, c'est seulement avec l'Inde que nous pouvons chercher à nous entendre pour une politique asiatique. Autrement, il faudrait reconnaître que les moyens nous manquent et que nous n'avons plus en Asie que des adversaires. La place que la France occupe encore dans le monde interdit pareille carence. Si notre empire en Indochine a pris fin comme l'empire britannique aux Indes, nous continuons de garder dans cette région du monde des intérêts considérables. Il s'agit de trouver des formules nouvelles qui s'adaptent aux circonstances. Le régime que l'Inde veut substituer en Asie est différent de celui que nous voulions maintenir. Mais il nous porte moins grave préjudice que ne ferait un succès total des thèses chinoises ou russes (...).Puisque la conclusion de l'armistice en Indochine et la solution intervenue dans le problème des Etablissements ont supprimé les principales causes de litige entre la France et l'Inde, nous pouvons avoir intérêt à chercher un rapprochement."[5]

Les relations politiques franco-indiennes

De 1954 à 1956 (avant que n'éclate l'affaire de Suez), les relations entre la France et l'Inde s'améliorèrent considérablement. La fin de la guerre d'Indochine et le règlement amiable du problème des Etablissements avaient en effet assaini le climat diplomatique.

Dans les années 1954-1955, l'Inde joua un rôle dans des affaires concernant la France. Un représentant de New Delhi était présent à la conférence de Genève. La conclusion de l'armistice marqua incontestablement un pas décisif dans le cours des rapports franco-indiens, qui avait longtemps été grevé par les conceptions anticolonialistes de l'Inde. C'est le représentant de l'Inde, Desai, qui fut chargé de présider les commissions internationales de contrôle au Cambodge, Laos et Vietnam. Et quelles que fussent les sympathies du gouvernement indien, Desai assuma sa fonction en Indochine "dans des conditions telles que les autorités françaises lui rendirent hommage au moment de son départ"[6]. Le gouvernement de l'Inde était représenté diplomatiquement dans les trois jeunes nations, et l'Inde exerçait un attrait certain sur le Cambodge et le Laos qui, situés à la frontière du monde chinois, se savaient de civilisation indienne. En effet, l'esprit des "Cinq principes" influençait les gouvernements de ces deux pays et l'idéal de non-violence dont la pensée politique indienne était pénétrée coïncidait d'autre part avec le sentiment de peuples attachés à la religion bouddhiste. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, la France pouvait trouver dans une coopération avec l'Inde un moyen d'assurer la défense de ses positions en Indochine. Défense contre l'action du Vietminh, contre les entreprises chinoises indirectes ou non au Laos, parade à une emprise trop appuyée des Etats -Unis au Cambodge.

Pour les Etats arabes, la conférence afro-asiatique de 1955 était une occasion de dénoncer la politique française en Afrique du Nord. Les partis nationalistes de Tunisie et du Maroc auraient voulu prendre part, de quelque manière, aux travaux de la conférence ou du moins y assister. "Nehru s'y opposa en rappelant que seuls les gouvernements des pays indépendants avaient qualité pour être représentés"[7]. Au cours des débats tenus à Bandoung, l'Inde s'exprima à l'égard de la France en termes modérés. Plus tard, la solution intervenue en Tunisie fut commentée par Nehru "d'une manière très favorable"[8].

Si l'Inde ne renonçait pas à ses thèses fondamentales touchant l'émancipation des peuples sujets, l'anticolonialisme de Nehru étant à l'origine de sa sympathie pour les adversaires de la France, elle adoptait cependant, à la suite du transfert des Etablissements, une position mesurée vis-à-vis des événements algériens, guidée dans ce cas précis également par le souci de ménager la France dans la perspective d'un règlement rapide de la cession de jure des Etablissements. Au mois de novembre 1955, à New York, le délégué de l'Inde jouait en effet "un rôle essentiel pour préparer la décision par laquelle l'O.N.U. se dessaisissait de l'affaire algérienne"[9]. Au sujet du problème algérien, Nehru devait présenter par la suite, en mai 1956, des propositions en cinq points en vue du règlement du problème. Au mois de juin 1956, le représentant de l'Inde s'employait d'une manière active pour empêcher le groupe afro-asiatique de poser à nouveau la question algérienne devant l'O.N.U.[10], et à la même époque il s'abstenait de signer la lettre que quinze pays de ce groupe avaient adressée au Conseil de sécurité, pour lui demander d'inscrire la question au programme de ses travaux.

En juillet 1956, le Pandit Nehru s'arrêta une journée à Paris et prit contact avec les dirigeants français. A la conférence de Brioni qui réunit, quelques jours plus tard, Tito, Nasser et Nehru, "celui-ci eut une influence modératrice sur la rédaction finale du communiqué, et intervint très énergiquement pour que les émissaires des rebelles algériens ne soient pas reçus par les trois chefs d'Etat"[11].

L'attitude de l'Inde à l'égard de la France dans les années 1954-1956 reflétait donc une volonté de compréhension de la part de Nehru, et laissait augurer des perspectives positives dans le domaine des relations politiques, dont les visites du Pandit Nehru à Paris au début de 1955, puis en juillet 1956, était l'illustration. De plus, ces perspectives ouvraient elles-mêmes des perspectives d'échanges économiques avec un sous-continent en pleine construction. L'Inde, qui était en effet alors lancée dans une entreprise colossale d'équipement, avait besoin de capitaux, d'hommes, de techniques nouvelles. La France pouvait y trouver de remarquables débouchés pour son industrie et son commerce.

2.3.3 - Pondichéry et l'expansion culturelle de la France

Si les relations franco-indiennes pouvaient, à la suite du de facto, s'inscrire dans une perspective plus large, les anciens Etablissements restaient le premier lien entre les deux pays. Avec le transfert des comptoirs, des perspectives concrètes s'ouvraient pour la France dans le domaine culturel, garanties par le texte de l'accord.

La "fenêtre ouverte de l'Inde sur la France"

Parmi les clauses de l'accord du 21 octobre 1954 avaient été inscrites des questions culturelles, prévoyant d'une part le maintien d'institutions françaises existant déjà à Pondichéry, telles que le collège français (article 25), et d'autre part la création éventuelle d'établissements "d'ordre scientifique ou culturel français" (article 24). L'idée de la préservation de la culture française à Pondichéry et celle, plus large, de la coopération culturelle entre la France et l'Inde n'étaient pas nées avec la négociation de la cession de facto des Etablissements. Dès les premières semaines suivant l'indépendance, Nehru s'était exprimé dans ce sens. Le 27 août 1947, il déclara en effet que "Pondichéry [était] une fenêtre par où la France et l'Inde pourraient communiquer"[12]. Ce concept de "fenêtre ouverte de l'Inde sur la France" fut retenu comme base des relations culturelles franco-indiennes. Il garantissait à la France de voir la culture française au moins préservée à Pondichéry, comme le soulignait Nehru dans son message lu à Pondichéry à l'occasion du 1er novembre 1954 : "je suis heureux de savoir que Pondichéry continuera à rester un centre de culture et de langue française, un lien culturel qui unira la République française et la République indienne"[13]. Et il dépendait de la France, et des moyens qu'elle accorderait, que cette culture puisse se développer en Inde. L'expansion culturelle pouvait appeler de plus le développement d'une influence plus large sur le sous-continent, comme le soulignait en 1957, le rapporteur de l'assemblée nationale Paul Devinat : "La culture française, qu'elle soit scientifique, littéraire, médicale, juridique, est le meilleur véhicule de notre influence"[14]. L'ambassadeur de France en Inde, Stanislas Ostrorog, déclarait lui, en 1955 : "L'ère des empires coloniaux a pris fin en Asie, c'est par d'autres moyens qu'il faut agir". L'expansion culturelle, dans le cadre du transfert des Etablissements, était alors le plus évident de ces moyens.

Quelles perspectives s'offraient donc à la culture française en Inde, et quels avantages la France pouvait-elle tirer de la cession des Etablissements? Le système éducatif indien était dans son ensemble d'inspiration britannique, et la plupart des universitaires indiens et des fonctionnaires du ministère de l'Education considéraient l'introduction d'un enseignement d'inspiration française "comme une concurrence contre laquelle il y a lieu de se défendre"[15]. Par contre, ceci appuyant les déclarations du 1er novembre 1954, le Pandit Nehru estimait qu'il était indispensable de susciter un contrepoids à la culture britannique, la cession des Etablissements apparaissant comme une excellente occasion d'introduire la culture française sur le plan national. La cession offrait donc cette possibilité en utilisant le noyau d'enseignement existant, et l'engagement pris vis-à-vis du gouvernement français de maintenir la culture française à Pondichéry.

La création de l'Institut français de Pondichéry

Les prévisions inscrites dans l'accord du 21 octobre concernant la création d'établissements d'ordre scientifique ou culturel français (article 24) furent promptement suivies d'effet, avec la création d'un Institut français à Pondichéry. Les français désiraient ainsi montrer que les anciens Etablissements et plus largement l'Inde avaient leur place au sein d'une politique culturelle de la France, ce que précisait alors l'ambassadeur Ostrorog :

"... Nous devions aussi donner la preuve que l'intérêt témoigné au maintien d'une attache avec l'Inde par l'extension de nos activités culturelles n'est pas une clause de style et que la France, adaptant sa politique aux conditions actuelles, avait le moyen de manifester sa présence par le rayonnement de sa pensée. Pondichéry deviendrait ainsi le point de départ d'une action favorable à la France et favorisée par le gouvernement indien."[16]

L'Institut français, installé dans un bâtiment mis à la disposition de la France par le gouvernement indien, fut inauguré dès le 20 mars 1955.

Différents projets visant à fixer le cadre de l'entreprise et à en définir le programme avaient été soumis par l'ambassade de France en Inde. Le ministre des Affaires étrangères donna son accord à un ensemble comportant trois sections respectivement consacrées à la civilisation française, à l'indologie et aux études scientifiques.

La section d'Indologie, qui rentrait dans le cadre traditionnel des œuvres de la France à l'étranger ( elle fut affiliée à l'Ecole Française d'Extrême-Orient), ne posait pas de problème quant à sa mise en place. Jean Filliozat, avec le prestige que lui conférait aux yeux des Indiens sa qualité de Professeur au Collège de France, fut désigné pour en être le premier directeur.

En l'absence de précédents, la mise en œuvre des deux autres sections demandait plus d'effort. Il s'agissait, selon la formule de l'ambassadeur Ostrorog, "de créer un enseignement qui réponde aux conditions et aux besoins d'un pays où notre action culturelle n'a jamais eu l'occasion de s'exercer"[17].

La mise en place de la section française était au centre d'un enjeu important. En effet, la langue française, hormis dans les anciens Etablissements, n'était ni connue ni pratiquée en Inde. Or, aux yeux des créateurs de l'Institut, la section consacrée à la civilisation française ne s'adressait pas qu'au public restreint des anciens comptoirs. Bien au contraire. L'idée du gouvernement de Delhi était qu'un centre de culture française subsiste à Pondichéry pour permettre aux Indiens de toute provenance d'acquérir l'usage du français sans avoir à s'expatrier. L'idée de base était que l'objet essentiel de la section française serait d'organiser l'enseignement du français pour permettre à des étudiants indiens d'en acquérir quelque connaissance après un étude intensive de quelques mois. Le programme se proposait de donner le moyen aux étudiants indiens attirés par la France d'apprendre d'abord la langue, base indispensable. Rien de pareil n'existait jusqu'alors, le seul moyen d'attirer des étudiants en France étant l'octroi de bourses fort coûteuses, ce qui ne concernait qu'une vingtaine d'étudiants par an, autant dire très peu pour un pays de 360 millions d'habitants. Avec la possibilité d'établir un centre d'études à Pondichéry, le problème changeait complètement d'aspect. L'enjeu dépassait de plus le simple cadre de l'expansion culturelle française, et rejoignait celui du maintien de Pondichéry comme entité propre au sein de l'Union indienne, comme le précisait l'ambassadeur Ostrorog : "si le Premier ministre ( Jawaharlal Nehru) est favorable à la consolidation d'un régime politique spécial pour Pondichéry, c'est afin de favoriser le maintien de la culture et de la langue françaises"[18].

Les objectifs étaient donc ambitieux à l'heure de la création de l'Institut, restait à savoir si le gouvernement français était prêt à accorder des crédits à la hauteur des ambitions.

 

 



[1]Voir supra page 24 : Des relations franco-indiennes sous le signe du dialogue, ou l'inéluctable transfert des Etablissements.

[2]Voir supra, page 29 : L'histoire du transfert: mythes et réalités.

[3]La Gazette de l'Etat de Pondichéry, Karikal, Mahé et Yanaon, n° 1er, Pondichéry, le lundi 1er novembre 1954.

[4]Ibid.

[5]A.E. Dossier n° 122. L'Inde en 1954: rapport annuel de l'ambassade de France.

[6]A.E. Dossier n° 329. Rapport parlementaire Devinat. Assemblée nationale, annexe au procès-verbal de la séance du 26 juillet 1957. p. 48.

[7]Ibid.

[8]Ibid.

[9]A.E. Dossier n° 233. Note de l'ambassade de l'Inde du 13 juillet 1956 sur l'évolution des relations franco-indiennes.

[10]Ibid. Initiative qui coïncidait avec la signature à New Delhi du traité de cession des Etablissements en mai 1956.

[11]A.E. Dossier n° 329. Rapport Devinat. Assemblée nationale, annexe au procès-verbal de la séance du 26 juillet 1957. p. 48.

[12]J. Weber, Pondichéry et les comptoirs de l'Inde après Dupleix, la démocratie au pays des castes, éditions Denoël, Paris, 1996.

[13]La gazette de l'Etat de Pondichéry, Karikal, Mahé et Yanaon, n° 1er, Pondichéry, le lundi 1er novembre 1954.

[14]A.E. Dossier n° 329. Rapport parlementaire Devinat. Assemblée nationale, annexe au procès-verbal de la séance du 26 juillet 1957.

[15]Ibid.

[16]A.E. Dossier n°81. Lettre du 10 mai 1955 de Stanislas Ostrorog, ambassadeur de France aux Indes, à Antoine Pinay, ministre des Affaires étrangères, au sujet de l'Institut de Pondichéry.

[17]Ibid.

[18]Ibid.