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ZAMOR,

ESCLAVE INDIEN ET PATRIOTE ENGAGÉ

Par Eric Noël

 

Si la société des Lumières offre aux gens de couleur la possibilité d'une carrière militaire - en témoignent la fortune d'un Saint-Georges ou d'un Dumas -, le siècle qui donne dans l' exotisme fait davantage de ces hommes et de ces femmes amenés des colonies le point d' orgueil des familles qui les retiennent a leur service. « Parmi ces enfants élus », a pu écrire Pierre Pluchon, « deux connaîtront la célébrité » : Hourika d'abord, achetée en 1786 par le chevalier de Boufflers, gouverneur du Sénégal, pour la duchesse d'Orléans - l'esclave finalement recueillie par la princesse de Beauvau est devenue l'« héroïne d'un roman a succès, Ourika » - ; et puis « Zamor, le négrillon de la comtesse du Barry ».[1] En fait, ce dernier apparaît ici et là dans les récits de contemporains sans qu'il soit pour autant facile de le cerner, et surtout de connaître sa destinée après la disparition de la favorite royale. Il a paru intéressant, dans le but d'apprécier son insertion dans la société métropolitaine, de retracer le parcours de celui que la postérité a jusqu'à présent relègue dans la petite histoire.

 

I. Page de Madame du Barry.

Bien que la comtesse ait pu écrire dans ses Mémoires que Zamor était africain[2], « en réalité » celui-ci etait « originaire des Indes Orientales » ; mais « à l'époque on ne s'embarrassait pas de ces précisions [ et] on appelait nègres tous ceux qui avaient la peau foncée »[3]. Madame Campan, femme de chambre de Marie-Antoinette, a rapporté la première ces origines indiennes de l'enfant amené a la Cour de Louis XV[4], et la déposition faite par Zamor en personne contre Madame du Barry en 1793 précise même qu' il était « né au Bengale, dans 1 'Inde »[5]. Enfin la transcription de son acte décès à Louveciennes qualifie tout a la fois d , « Indien » et d ' « esclave affranchi » 1'homme de couleur disparu, sans indication d' age, en 1820 a Paris[6].

Autant que le lieu de ses origines, la date de naissance de Zamor demeure effectivement approximative : M.A. Denis, conservatrice du domaine de Louveciennes et biographe de Madame du Barry, indique que, « selon la tradition », le « jeune Bengalais » était âgé de quatre ans » environ lorsqu'il fut « ramené en France en 1766 »[7], ce qui le fait naître vers 1762. Mouffle d'Angerville, un contemporain, affirme pourtant que Zamor avait dix ans lors de son baptême[8] - célébré en 1770[9] et non en 1772 à Versailles[10] comme on le sait encore une fois par l'Etat Civil de Louveciennes - et ramène ainsi à 1760 l' année présumée de sa naissance. II reste que le tribunal révolutionnaire a retenu l'age de 31 ans lors du procès de sa ci-devant maîtresse[11], ce qui semblerait confirmer que c'est en 1762 plutôt qu'en 1760 que l'enfant est bien venu au monde.

De là un doute demeure également au sujet de la date a laquelle Zamor est entré au service de Madame du Barry. Son nom tout d'abord, orthographié quelquefois « Zamore »[12], laisse penser qu'il est peut-être au départ passé en mains espagnoles ou portugaises ( cf « Zamora » ) . C'est cependant un capitaine anglais qui l' a introduit en métropole[13] où la comtesse, qui l' aurait « payé à un commissaire de marine avec une croix de Saint-Louis »[14], a pu d'après M.A. Denis dès 1769 le « recueillir » chez elle et lui apprendre à « lire, écrire et compter »[15]. Zamor toutefois a affirmé en 1793 qu'il n' avait grandi que « depuis l' âge de dix ans » chez la citoyenne[16] ce qui, ou bien doit faire reculer encore sa date de naissance, ou bien amène à penser qu'il n'a donné là qu'un chiffre fictif, à dessein peut-être de desservir celle qui 1'avait élevé.

En tous les cas le baptême de 1770 semble avoir été l' occasion d 'une sorte d'officialisation du jeune esclave par sa maîtresse, qui a fait baptiser « en grande pompe »[17] l' enfant prénommé désormais Louis- Benoît[18]. Vêtu pour la circonstance d'« un merveilleux habit de houzard », Zamor est d'après la description qu'en a laissée Mouffle d'Angerville à partir des notes du tailleur Carlier ainsi apparu lors de la cérémonie : « costume tout blanc galonné d'argent ; habit, culotte, brodequins en poult de soie ; boutons, ceinture et sabre d' argent ; [ . . . ] bonnet avec plume de jasmin »[19] Mais si la comtesse a choisi d'être elle-même la marraine de son protégé, c'est contrairement à ce qu'ont écrit Edmond et Jules de Goncourt[20] le comte de la Marche, Louis François Joseph de Bourbon, et non son père le prince de Conti, qui a fait office de parrain[21]. Du moins Zamor est devenu par cette occasion le filleul d'un prince du sang.

L'événement ne doit pourtant pas masquer le peu de considération que n'ont cessé d'avoir pour lui ses contemporains. En juillet 1770, Marie-Antoinette encore dauphine pouvait tenir ces propos révélateurs : « Pour sauver la vie d'un fils, rien ne devait coûter au cœur d'une mère » ; elle-même, « si elle l'eût jugé nécessaire, [ . . . ] aurait été se jeter aux pieds de Zamore ». Madame Campan, qui a rapporté ces mots, n'a pas fait davantage de cas du « petit sapajou » dont « s'amusait assez souvent » le roi[22], et aux « espiègleries » duquel se prêtait également le chancelier Maupeou[23]. Faut-il de là voir encore une allusion au négrillon dans la plaisanterie faite par le duc de Tresmes pour flatter la comtesse ? Ne trouvant pas Madame du Barry chez elle, il écrivit à sa porte que le « sapajou » qu'il était n'avait eu l'intention que de lui « rendre ses hommages et la faire rire » avec sa bosse qui l'amusait tant[24] . . . Ainsi la favorite parait bien n' avoir destiné celui qu'elle qualifiait elle-même d’« amusante petite créature »[25] qu'à un rôle de divertissement.

Chargé en qualité de page d'accompagner sa maîtresse dont il « portait la queue de la robe »[26], Zamor n' a effectivement été employé - si l'on regarde l'aquarelle de Moreau le jeune représentant au Louvre « Le souper de Louveciennes » - que pour donner une note d'exotisme au service de table de la comtesse : en présence du roi lui-même, l'enfant paré d'un habit rose et de bottines noires distrait une dame qui lui donne des pralines[27]. Drouais, le portraitiste de la Cour, a également fait figurer Zamor dans une toile ou il apparaît cette fois seul aux côtés de Madame du Barry[28]. Ces représentations expliquent en partie peut-être les descriptions moins flatteuses du siècle suivant, qui n'a guère vu dans Zamor qu'un « carlin à deux jambes », un « petit monstre » ou une « chimère humaine » chargée d'« apporter les plateaux de rafraîchissements, tenir le parasol ou se rouler sur les tapis »[29]. Si Zamor n'a été que cela, il importe dès lors de comprendre comment ses relations avec sa maîtresse ont pu se détériorer.

II semble en effet que Madame du Barry n'ait pas vraiment souhaité affranchir l'esclave auquel elle avait voulu garantir un revenu régulier[30] après que le roi eut « fait la plaisanterie »[31] de le nommer « un soir »[32] gouverneur de Louveciennes ; car si Madame Campan a prétendu qu'à ce titre « on lui donnait 3000 francs de gratification annuelle »[33] - chiffre réduit par Mouffle d' Angerville à seulement 600 livres[34] mais porté par la comtesse elle-même a 6000 livres[35] -, les Goncourt ont en vain cherché la trace de cette nomination dans les registres des brevets scellés par le chancelier de 1769 à 74[36]. Par ailleurs un dossier au nom de « Zamore » existe bien au Service Historique de l' Armée de Terre, lequel fait de l'« ex-page, favori (noir ) de Madame du Barry », un « capitaine ». Mais les prénoms divergent, et surtout « Antoine Marie Matoulla dit Zamore, fils de Chek Felley Oulla », bien qu'il soit né en 1762 dans le « royaume de Bangale » en Inde, a été baptisé le 16 août 1773 paroisse Saint-Sulpice à Paris ou il demeurait « chez M. d'Herouville », et a reçu en « Julie Catherine d' Arrot » et « Antoine Ricouart d 'Herouville »[37] -1’écrivain militaire[38] - des marraine et parrain moins prestigieux que ceux de son homonyme à la Cour. Du moins ce dossier a l’intérêt de montrer qu 'un Bengalais « entré au service en 1785 « et employé dans les campagnes menées pendant la Révolution à la Martinique dans 1'Ouest a pu devenir en 1792 capitaine, avant d’être amené pour des raisons de santé à quitter son poste et à se retirer en Lorraine où le Consulat l'a confiné pour jouir de son traitement de réforme[39]. II reste que le page de la comtesse du Barry n’a pour sa part obtenu aucune place aux Armées et, après la mort de Louis XV, a continué de dépendre de sa maîtresse jusqu'à l’âge adulte à Louveciennes.

C’est de cette situation sans doute que résulte la désaffection bientôt manifestée par Zamor à l’égard de sa protectrice. Certes, le négrillon n'a cessé d'être choyé par la comtesse, qui a veillé à ce qu’« on le couvre de bazin en été, de velours en hiver »[40], et continué de faire appel au maître tailleur parisien Carlier pour le vêtir : après un « habit de hussard de gros Naples bordé d'argent « avec ceinturon et sabre le 13 juillet 1772[41], les comptes du couturier mentionnent ainsi la confection de deux culottes et d’« un frac bordé d'un galon d'or à I’anglaise « en 1775. . . Dix ans plus tard cependant, Zamor représenté dans une toile de Lemoine en « habit de satin blanc à gilet rebrodé » et «jabot » n'a pIu eu pour sa maîtresse qu 'un « attachement [ . . . ] bien altéré »[42], justifié par lui-même en ces termes : Madame du Barry ne « l’avait recueilli et élevé « que « pour en faire son jouet ; elle permettait qu'on l'humiliât chez elle », et il « était sans cesse en butte aux railleries et aux insultes des familiers du château ». Néanmoins comme il était instruit, Zamor s’était adonné à la lecture et avait fait siennes les idées des philosophes. Aussi avait-il fini par rejeter tout a la fois la comtesse et la société qui l'entourait [43]. Ces propos consignés par G. Lenôtre, qui a rapporté la tradition orale au sujet de Zamor, permettent de mieux comprendre le rôle qu’à la faveur des événements que I’esclave révolté a cherché à jouer .

 

II. Enragé républicain ?

S’il est resté dans l' ombre à Louveciennes tant que Madame du Barry, interdite à la Cour, a pu sans être inquiétée l'y garder, Zamor semble bien avoir trouvé dans la Révolution un moyen de se venger de sa maîtresse : en 1792, note M.A. Denis, « il fut au nombre des habitants de [la commune] qui la dénoncèrent »[44], et suite à son arrestation, n 'hésita pas a l' attaquer devant le tribunal de Fouquier-Tinville. « Voyant les journaux patriotiques parler souvent d'elle d'une manière un peu leste », déclara-t-il le 26 décembre 1793 lors de son audition, il lui avait d'abord « conseillé de faire le sacrifice d'une partie de sa fortune envers la nation pour conserver l'autre ». Mais « l'accusée, bien loin de prendre en considération ses sages avis, continua de recevoir chez elle des aristocrates, ce qu'il jugea en les voyant applaudir les échecs qu'éprouvaient les armées de la République ». Qui plus est, « il [lui] fit de nouveau [ . . . ] des observations » auxquelles elle « ne daigna pas même avoir l'air de [ . . . ] faire attention ; au contraire, ayant appris qu'[il] fréquentait un ancien ami de Francklin et de Marat (Greive ), et qu' [il] etait très lié avec les patriotes Blache, Salenave, Fremont et un grand nombre d'autres, elle se permit de [lui] dire avec un ton impérieux qu'elle ne (lui] donnait que trois jours pour sortir de sa maison »[45]. Ainsi Zamor, amené à quitter Louveciennes, s'était peu après l'arrestation de sa maîtresse retrouvé a Versailles, où la Terreur fit « de lui une manière de personnage »[46].

Employé au comité de Salut public de la ville où il s'était établi rue de la Loi, dit la déposition du 16 décembre 1793[47], il fut également nommé secrétaire au comité de surveillance du district[48], charge qui lui permit peut-être de renforcer ses accusations contre la ci-devant comtesse. En tous les cas Madame du Barry ne put qu'en vain se défendre des faits avérés contre elle : « II est faux que je recevais chez moi des aristocrates », et « je n'[...] avais point à recevoir d'[avis] » du « témoin [ dont ] l' expulsion [ tient ] aux fréquentations des personnes qu'il [a lui-même] nommées »[49] ; la citoyenne condamnée à mort, Zamor « dit-on suivit par les rues » de Paris sa charrette[50]. Cette vengeance assouvie, l'ex-page ne fut cependant pas à l'abri, à son tour, des persécutions de sans-culottes « qui ne lui pardonnaient pas son passé », et dès le 29 décembre, le « nommé Zamor, élevé de la du Barry », était d'après une note « des registres consacrés à la correspondance de la police », arrêté « par la commune de Sever, [dans le] département de Seine-et-Oise »[51], et incarcéré.

C'est en ces circonstances qu'une enquête fut menée à son domicile, ou l'on ne put guère trouver d'éléments compromettants : « aux murs de la chambre, il avait suspendu les portraits de Marat et de Robespierre », tandis que « sur une tablette de bois blanc etaient rangées, parmi quelques livres, les œuvres de Rousseau, son maître préféré ». Ses proches purent ainsi faire valoir que « l'étude approfondie de Jean-Jacques et de Mably l'avait soustrait à la corruption d'une cour infâme » : Zamor « haïssait l' Ancien Régime » et « gardait intacte la pure doctrine révolutionnaire ». Réclamé par les « braves patriotes habitués du café Procope, où il [ était ] estimé de tout ce qu'il y a d'estimable », l'accusé put donc, « après six semaines de prison », être rendu à la vie civil[52]. Mais le citoyen, qui à la mi-février 94 se retrouvait libre et par la loi du même mois voyait l' esclavage aboli, était aussi désormais sans emploi.

Les témoignages de ceux qui l'ont connu vieillissant, rapportés par G. Lenotre, permettent alors seuls de connaître son sort après la Révolution : venu à Paris chercher dans « le monde » les occasions d'une nouvelle fortune, « on racontait qu'[il s'] était épris d'une mercière tenant boutique au Palais Royal », à laquelle il avait confié le peu de bien qu' il possédait ; et comme celle-ci l'avait trahi, il s'était, vers 1815, retiré près de la place Maubert, « dans le taudis de la rue Perdue » . C'est là qu'il trouva, au deuxième étage d'une « haute masure » située au numéro 13, une chambre donnant sur la cour où il put passer les dernières années de sa vie. Son dépit amoureux l'« avait aigri [ . . . ] ; il vivait seul, n'ouvrant la porte à aucune femme » et faisant lui-même « médiocrement » son ménage. « Petit [ . . . ] , l' air maladif et sombre, l'âge avait pâli son teint » devenu jaune et ses cheveux crépus désormais grisonnants. Pour survivre, il donnait « des leçons élémentaires à quelques enfants du quartier » auxquels il apprenait « à lire, à écrire », et enseignait « un peu de grammaire et d'orthographe ». Sa propriétaire, une dame Poullain, lui avait même confié l'éducation d'un de ses jeunes neveux et les leçons se donnaient chez Zamor lui-même. Mais si 1'ancien serviteur savait être « parfaitement poli » et « saluait tous ceux qu'il rencontrait » dans son immeuble, il se révélait « dur et méchant » comme maître au point que Madame Poullain, logée au troisième étage, « entendait les soufflets retentir à travers le plafond ». L'enfant retiré à son professeur et envoyé à l'école, l'incident ébruité valut à Zamor une fâcheuse réputation : « il perdit rapidement ses élèves » et sombra « dans la misère ». C'est ainsi qu'il mourut de froid, en ne laissant guère qu'une somme de « trois francs sur sa table de nuit »[53], le 7 février 1820[54] à son domicile, avant d'être inhumé sans convoi ni cérémonie religieuse le lendemain même au cimetière de Vaugirard[55].

La biographie de Zamor laisse donc quelque peu l'impression d'une vie avortée. Si le négrillon recueilli par Madame du Barry n'a pas reçu à Louveciennes une éducation propre à favoriser son émancipation, il ne parait pas cependant lui-même avoir fait preuve de talents particuliers. Ainsi la Révolution a surtout été pour l'esclave devenu libre l'occasion de se venger de celle qui l'avait traité comme un jouet, et malgré son instruction, le patriote devenu ultérieurement précepteur ne s'est guère révélé doué pour enseigner. Mais celui qui, marginalisé dès l'enfance, n'avait pu, adulte, trouver un emploi stable et réussir sa vie privée pouvait-il, alors que la législation avait durci la condition des gens de couleur, lui-même être bon éducateur dans une société qui ne l'avait pas réellement intégré ?

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

A.M. de Louveciennes, transcription du de ces de Zamor (Louis-Benolt) le 7 février 1820 à Paris.

BARRI (Madame du), Mémoires, Nichols, Londres, 1846, vol. II

BENEZIT (E.), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, Paris, 1976, tome 3, article " Drouais, François Hubert "

CAMPAN (Madame), Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette, Heaudoin frères, Paris, 1823, tome 1

DENIS (Marie-Amynthe), Madame du Barry, de Versailles à Louveciennes, Flammarion, Paris, 1992

GONCOURT (Edmond et Jules de), La Du Barry, Charpentier, Paris, 1878

HOEFFER (Dr), Nouvelle biographie générale, Firmin-Didot frères, tome 3, 1852

LENOTRE (G.), Paris révolutionnaire, Vieilles maisons, vieux papiers, Perrin, Paris, 1900

MOUFFLE d'ANGERVILLE, Vie privée de Louis XV, Londres, 1781

PLUCHON (Pierre), Nègres et Juifs au XVI1Ie siècle, Tallandier, 1984

S.H.A.T., Classement alphabétique général, 1791-1847, Dossier Zamore , état des services et lettres des 22 thermidor an VIII et 12 messidor an X.

 



 [1] PLUCHON Pierre), Nègres et Juifs au XVI1Ie siècle, Tallandier, 1984, pp. 138-39. :

[2] BARRI (Madame du), Mémoires, Nichols, Londres, 1846, vol. 11, p. 178. :

[3] PLUCHON (Pierre), op. cit., p. 139.

[4] CAMPAN (Madame), Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette, Heaudoin frères, Paris, 1823, tome 1, p. 59.

[5] Texte de l'audition des témoins au procès de Madame du Harry, imprime dans GONCOURT (Edmond et Jules de), La Du Barry, Charpentier, Paris, 1878, pp. 307-08.

[6] A.M. de Louveciennes, transcription du de ces de Zamor (Louis-Henolt), le 7 février 1820 à Paris.

[7] DENIS (Marie-Amynthe), Madame du Barry, de Versailles à Louveciennes, Flammarion, Paris, 1992, notice 63.

[8] MOUFFLE d'ANGERVILLE, Vie privée de Louis XV, Londres, 1781, p. 398.

[9] A.M. de Louveciennes, op. cit.

[10] DENIS (Marie-Amynthe), op. cit.

[11]Texte de l'audition des témoins au procès de Madame du Harry, imprime dans GONCOURT (Edmond et Jules de), La Du Barry,  op. cit.

[12] CAMPAN (Madame), MOUFFLE d' ANGERVILLE, GONCOURT (Edmond et Jules de), op. cit., passim.

[13] LENOTRE (G.), Paris révolutionnaire, Vieilles maisons, vieux papiers, Perrin, Paris, 1900, notice « La fin de Zamor », pp. 217 -24.

[14] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.132-133

[15] DENIS (Marie-Amynthe), op. cit.

[16] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.307-309

[17] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 -24

[18] A.M. de Louveciennes, op. cit.,

[19] MOUFFLE d'ANGERVILLE, op.cit., p. 398

[20] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.132-133

[21] Texte de l'audition des témoins au procès de Madame du Harry, imprime dans GONCOURT (Edmond et Jules de), La Du Barry,  op. cit.

[22] CAMPAN (Madame), op. cit., p. 59

[23] HOEFFER (Dr), Nouvelle biographie générale, Firmin-Didot frères, tome 3, 1852, article « Barry, Marie Jeanne Gomard de Vaubernier, comtesse du).

[24] MOUFFLE d'ANGERVILLE, op.cit., p. 398

[25] BARRI (Madame du), op. cit., p. 178

[26] CAMPAN (Madame), op. cit., p. 59

[27] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 -224

[28] BENEZIT (E.), Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, Paris, 1976, tome 3, article « Drouais, François Hubert ».

[29] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.132-133

[30] BARRI (Madame du), op. cit., p. 178

[31] CAMPAN (Madame), op. cit., p. 59

[32] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.132-133

[33] CAMPAN (Madame), op. cit., p. 59

[34] MOUFFLE d'ANGERVILLE, op.cit., p. 399

[35] BARRI (Madame du), op. cit., p. 178

[36] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.132-133

[37] S.H.A.T., Classement alphabétique général, 1791-1847, Dossier Zamore , état des services et lettres des 22 thermidor an VIII et 12 messidor an X.

[38] HOEFFER (Dr), op. cit., tome 23, 1861. , article « Herouville de Claye, Antoine de Ricouart, comte de ».

[39] S.H.A.T., op. cit.

[40] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224.

[41] PLUCHON (Pierre), op. cit., p. 139.

[42] DENIS (Marie-Amynthe), op. cit.

[43] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224.

[44] DENIS (Marie-Amynthe), op. cit.

[45] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.307-308.

[46] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224.

[47] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.307-308.

[48] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224.

[49] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.307-308.

[50] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224.

[51] GONCOURT (Edmond et Jules), op. cit. pp.307-308.

[52] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224.

[53] Ibidem.

[54] A.M. de Louveciennes, op. cit.

[55] LENOTRE (G.), op. cit., pp. 217 –224