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DOCUMENTS

 

 

A

vec l'article de David Annoussamy, "La population indienne de Pondichéry et la révolution française", il nous a semblé indispensable de réunir ici des documents qui ont déjà paru dans un numéro précédent de La Lettre du CIDIF, ceci expliquant cela. Cet article nous a également conduit à interroger notre ami et chercheur Gobalakichenane qui nous a donné l'autorisation de reproduire la bibliographie de son mémoire de DEA, "La Révolution française des Tamouls de Pondichéry (1790-1793). Le prochain numéro de la Lettre publiera un article de M. Gobalakichenane sur le mémoire des Malabars du 11 mars 1790 et Tirouvengadappillai III.

Q

uant à l'article de Pourouchottamin Velandi, nous ne pouvions faire moins que de reproduire ici, pour la première fois, le traité de cession de Chandernagor. Un article de Maurice Shuman , paru peu après le rattachement de Chandernagor à l'Inde, a trouvé ici sa place.

P

ondichéry, ce n'est pas seulement un passé. Un article récent du Courrier international a retenu notre attention. Cet article particulièrement intéressant pour son contenu méritait aussi quelques petites précisions concernant la légende placée à côté de la carte de l'Inde que nous n'avons pas reproduite, et ainsi conçue : "Le Territoire de Pondichéry comprend outre celui de Pondichéry (composé d'enclaves dans l'Etat du Tamil Nadu) ceux de Karikal, de Mahé et de Yanaon (anciens comptoirs français)"

Peut-être aurait-il fallu dire : Le Territoire de Pondichéry se compose de quatre des cinq anciens comptoirs français de l'Inde : Pondichéry, Karikal, Mahé et Yanaon. Comme Karikal, la ville de Pondichéry comporte, en plus de l'agglomération principale, des villages que l'on appelait des aldées. Les huit villages cités dans l'article sont entièrement dans le Territoire de Pondichéry et autour de la ville de Pondichéry. La composition en damiers de ces villages, héritée de la colonisation, conduit à une imbrication de certains villages du Territoire de Pondichéry et de son immense voisin du Tamil Nadu.

Pour nous en tenir aux faits, nous avons également reproduit deux articles du mensuel Le Trait-d'union, publié à Pondichéry. Les huit villages choisis par le savant M.S. Swaminathan sont bien dans le Territoire de Pondichéry. Le siège de sa fondation est à Madras. Le tout est en Inde, les subventions étant essentiellement canadiennes. Et lorsqu'on mesure l'importance de ce projet qui vise à couvrir les 700 000 villages de l'Inde à l'horizon 2010, il y a de quoi se réjouir.

Voici le portrait de M.S. Swaminathan, tracé dans cet article du Courrier international

" Portrait

Depuis des années, Monkombu Sambasivam Swaninathan consacre sa vie à aider l'Inde à assurer sa sécurité alimentaire. Il a notamment été à l'origine de la "révolution verte", laquelle a permis au pays de devenir autosuffisant sur le plan alimentaire. Son expertise l'a conduit à la tête de nombreuses institutions mondiales comme l'Institut international de recherche sur le riz avant de créer, en 1988, la M.S.Swaminathan Research Foundation (MSSRF) au travers de laquelle il favorise l'introduction des nouvelles technologies dans les zones les plus déshéritées".

(http://www.mssrf.org.sg)

U

n article des Echos du 11 décembre 2000, que nous ne reproduisons pas ici rappelle que "L'Inde se prépare à la culture intensive de plantes génétiquement modifiées". Nous avons trouvé intéressant de relever quelques noms des centres de recherche financés par l'Etat fédéral : L'International Centre for Genetic Engineering and Biotechnology (ICGEB) à Delhi, l'Indian Institute of Science (IISC) à Bangalore dans l'Etat de Karnataka et le Centre for Cellular and Molecular Biology (CCMB) à Hyderabad dans l'Etat d'Andhra Pradesh . Nous n'entrerons pas dans la polémique concernant les OGM et nous nous contenterons de rappeler que des détracteurs français avaient fait venir en France des paysans indiens pour détruire des champs de maïs OGM. "L'Inde possède aussi son José Bové en sari : Vandana Shiva."