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LA DIPLOMATIE FRANCO - BRITANNIQUE FACE À L’ENJEU DU MOUVEMENT NATIONALISTE À CHANDERNAGOR (I)

par Kamashki Misra

 

De l’immense empire que la France possédait en Inde au milieu du xviiième siècle, il ne restait plus au xixème siècle que des lambeaux. Pendant le xixème siècle, la puissance de l’Angleterre ne cessa de s’affirmer sur toute la peninsule indienne. Les frontières étaient désormais bien établies et l’histoire militaire fit place à l’histoire politique et économique. Le xxème siècle fut marqué en Inde par des relations diplomatiques parfois tendues entre la France et l’Angleterre.

Entre 1816 et 1905, les deux pays ont adopté une politique de coexistence pacifique, mais l’éclatement en Inde du mouvement nationaliste d’indépendance au début de xxème siècle les jeta, une fois encore, face à face : c’était la dernière phase de la colonisation de l’Inde par ces deux pays.

Dès le début de notre siècle, la France et l’Angleterre se trouvèrent impliquées dans une situation assez particulière à cause de l’Etablissement de Chandernagor. Cette ville de 940 hectares[1] devint progressivement une menace pour le gouvernement anglais, “whither defaulting debtors and criminals skip for protection, and who can only be reached, after endless delays, by invoking the help of the Extradition Acts”.[2]

Le gouvernement français fut pris de court par cette situation. Il ne s’était pas fixé une ligne de conduite déterminée face à un problème qui n’était pas le sien, mais plutôt celui de ses voisins. Ainsi l’administration française se trouva-t-elle déchirée entre deux forces opposées : d’une part elle devait tenir compte des intérêts de la population française de Chandernagor et de l’opinion publique en France, mais d’autre part elle ne pouvait négliger la question de “voisinage”, c’est-à-dire les relations amicales avec l’Angleterre dans cette partie du monde où il était très important de ne pas laisser créer avec les autorités britanniques des points de friction “où nous aurions tout à perdre et rien à gagner”[3].

Quelles furent les attitudes de ces deux puissances face à un problème que ni l’une ni l’autre n’était en mesure de régler de façon satisfaisante ? Même dans le cadre d’une politique de solidarité dans ce coin du monde, pouvaient-elles envisager une stratégie régionale durable sans se trouver confrontées aux subtilités encombrantes de la diplomatie tant sur le plan administratif et politique que judiciaire ? Certes, il existait des accords qui stipulaient des soutiens mutuels entre les deux parties en cas de menace étrangère, mais il y avait aussi du côté français le souci permanent d’avoir une politique souveraine et indépendante par rapport à l’Angleterre.

Or une chose est certaine : à partir de 1905, Chandernagor devenait une question épineuse entre les deux parties, demandant le recours constant à [4]l’imagination, soit anglaise ou française, aussi bien que la recherche d’une formule magique pour lutter contre le mouvement nationaliste qui s’y développait.

 

L’OPINION ANGLAISE

Après la fin des guerres napoléoniennes, quand l’administration anglaise remit Chandernagor à l’administration française, le 4 décembre 1816[5], conformément aux stipulations des traités de 1814 et 1815, elle ne se doutait pas que moins d’un siècle plus tard, cette ville, décrite comme “an insignificant place”[6], allait prendre une importance capitale pour elle. Jusqu’à cette époque-là, c’étaient bien les Établissements français en Inde qui étaient condamnés à subir le joug de l’Angleterre et qui furent placés toujours dans une situation d’infériorité. Après la partition du Bengale, en 1905, la nouvelle situation qui se créa à Chandernagor, conféra l’avantage, après une longue période de supériorité anglaise, aux Français.

Dès l’éclatement du mouvement nationaliste “swadeshi”[7] au Bengale, le gouvernement anglais décida une série de lois pour le combattre : lois contre la détention d’explosifs et contre la presse subversive, limitation du droit de réunion, institution de procédures judiciaires rapides. Pourtant, en raison de l’agitation persistante, les Anglais durent augmenter “de 70,000 à 300,000 hommes le corps d’occupation européen”[8]. Mais Chandernagor n’était pas anglais et, comme dit le journal le ‘Petit Bengali’, “le désir des Anglais ne fait pas loi en France”[9]. Cette situation d’impuissance, progressivement, devint ‘intolerable’[10], pour les Anglais.

“The position of the Government of India had been rendered intolerable by the existence, within a few miles of Calcutta, of an anarchist centre where plans could be hatched, bombs manufactured, arms imported, emissaries instructed and youth depraved with absolute impunity”.[11]

Chandernagor étant un Établissement français, échappait au contrôle de la Grande-Bretagne, qui s’exerçait partout ailleurs au Bengale. Les lois en vigueur dans l’Inde britannique n’avaient aucune valeur dans ce territoire français. Comme la France et l’Angleterre étaient alliées en Europe, une intervention directe de l’Angleterre était hors de question en Inde.

Dès 1909, Lord Minto, le vice-roi de l’Inde, suggéra au secrétaire d’État, Morley, trois mesures susceptibles de résoudre le problème posé par Chandernagor, à savoir :

(a) La rétablissement de l’ancienne procédure d’extradition déterminée par le traité de 1815.

(b) L’adoption et la mise en application par les Français des lois anglo-indiennes limitant la possession des armes et d’explosifs.

(c) La cession de Chandernagor et de ses dépendances à la couronne britannique. C’était sans doute la meilleure des solutions, mais on doutait à Calcutta que les négociations aboutissent[12].

La première et la seconde suggestions, furent appliquées dans les comptoirs, ce qui créa de nombreux problèmes au gouvernement français. La troisième proposition trouva peu d’écho, ainsi que cela était prévisible.

Depuis la fin de 1911, une police secrète britannique était installée en permanence sur le territoire de Chandernagor.[13] Cette police, qui d’après le gouvernement français, n’était “sécrète que de nom”[14], échappa complètement au contrôle du gouvernement français[15] jusqu’au moment où l’administration française décida de “la canalisation de la police anglaise à Chandernagor”[16].

“Ne pouvant en demander la suppression en raison de la guerre, je me suis efforcé du moins de ne point la laisser opérer à sa guise sans que nous puissions nous rendre compte de ses agissements”[17]

Ainsi fut signé l’accord du 15 décembre 1916, entre le gouvernement français et le gouvernement anglais dans “le but d’assurer une surveillance efficace des personnes soupçonnées de prendre part aux menées anarchistes”[18] . Le premier article de cet accord stipula la suppression de la police anglaise existant à Chandernagor et son remplacement par dix agents du “Criminal Investigation Department” qui étaient incorporés comme gardes journaliers de 3ème classe dans la police française et chargés de la surveillance des individus signalés comme suspects “tant aux autorités anglaises que françaises”. En fait, toute la stratégie du gouvernement anglais s’inscrivait sur la même toile de fond :

(i) Le mouvement anti-britannique en Inde anglaise avait été déjà presque écrasé.

(ii) Il fallait maintenant en faire disparaître les résidus dans les autres parties de l’Inde qui échappaient au contrôle britannique.

Certes, des luttes jaillissaient un peu partout. La répression n’aurait pas été aussi violente si ces luttes n’avaient pas représenté une menace réelle pour le système en place. De son côté le gouvernement anglais ne voulut rien laisser qui pouvait faire renaître ce mouvement une fois de plus. Ainsi, dès 1915, un officier de la police bengali de Chandernagor, Drubadas KOLEY, fut payé par le gouvernement de l’Inde britannique pour espionner à Chandernagor[19] même en se disant que :

“We ought (not) to do a thing which we would resent strongly if it were done by the French Government”[20]

Or Drubadas Koley, s’avéra être un complice des divers groupes révolutionnaires et fut démasqué par le gouvernement anglais :

“Dhubadas Koley (...) is about as big a rogue as even french Chandernagore can produce ! He is extremely badly paid, ... but weilds all the police power in Chandernagore because the ‘Commissioner’ is generally a

Frenchman or Madrasi Eurasian who is ignorant of the language. We always believed him to be hand and glove with the French Revolutionary gang....”[21]

Une chose est certaine, le gouvernement britannique n’a jamais eu confiance en l’administration française sur place ni en la police française. Pour eux, c’était :

“Thanks to the weakness of the local French administration, the town had become a veritable hotbed of revolutionary conspiracy directed against the British Government.”[22]

Ils n’ont jamais compris la longue procédure légale qu’il fallait suivre avant de mettre un plan à exécution, ignorant le fait que Chandernagor étant territoire français, la ville était dirigée de Pondichéry, le chef-lieu de l’Inde française, et que l’Administrateur sur place ne pouvait rien faire sans l’autorisation du Gouverneur. Il est arrivé parfois, que cette autorisation soit venue trop tard pour qu’une action ait pu être entreprise, comme dans le cas de Nikondjo Bihari PAL. Le 22 décembre 1916, le gouvernement anglais demanda l’extradition de ce dernier, sujet anglais, demeurant à Chandernagor.[23] Cet individu qui exerçait apparemment la profession de marchand de cycles était depuis longtemps l’objet de la surveillance des polices anglaises et françaises. Son magasin, qui ne contenait que des marchandises insignifiantes et dans lequel aucune vente ne s’effectuait, était en réalité “le lieu de rencontre d’individus suspects, affiliés aux révolutionnaires hindous du Bengale”[24].

Il a été établi que N. K. Pal entretenait une active correspondance avec des anarchistes faisant partie de bandes dont certains membres étaient emprisonnés et d’autres recherchés par la justice anglaise pour divers attentats ou tentatives criminelles commis dans la présidence du Bengale. Un arrêté d’expulsion contre N.B. Pal fut adopté le 13 janvier 1917.[25] Il ne put être communiqué au gouvernement anglais que le 6 février 1917[26], et ne put jamais être notifié à l’intéressé, qui, se “sentant suspecté tout particulièrement d’agissements louches, a disparu subitement de son domicile dans la nuit de 10 au 11 (janvier 1917) sur le territoire français”[27]. Ces retards mécontentèrent les Anglais qui finalement renoncèrent à leurs prétentions. Pour eux, “the moral of this series of searches is that when surprise and rapidity are of the essence of the search, they cannot under existing conditions be secured in Chandernagor”[28]

Désormais, le gouvernement britannique n’avait plus qu’un objectif : l’acquisition de Chandernagor[29].

 

LA POLITIQUE FRANCAISE

Quels furent alors les principes régissant la diplomatie française ? Quelle fut la réaction française contre ce mouvement qui avait commencé chez les Anglais mais qui menaçait d’engloutir les petits comptoirs français dans l’Inde ? Quelle position la France adopta-t-elle pour répondre aux demandes britanniques relatives à Chandernagor ? En un mot, était-il possible de définir une politique susceptible de préserver la souveraineté de la France dans ce petit coin du Bengale, face à la pression des nationalistes et aux exigences des Britanniques ?

Les Francais n’ont jamais oublié l’injustice des traités, décidés par la Grande Bretagne, qui leur ont rendu leurs Établissements. Selon eux, les difficultés qu’ils rencontraient en Inde, trouvaient leur origine dans les traités de 1814 et 1815.

“La moindre de (nos) possessions a occasionné depuis les traités qui ont mis fin à la période de la Révolution et de l’Empire... des difficultés sans cesse renaissantes au cours desquelles, il faut bien le reconnaître, l’Angleterre a fait preuve d’une mauvaise foi systématique... Ces difficultés ont pour l’origine l’imprécision du traité de 1814...”[30]

Le gouvernement français souffrait du souverain mépris que les Britanniques affichaient à l’égard de ses possessions « lilliputiennes ». En particulier, Chandernagor, qui ne supportait évidemment pas la comparaison avec la puissante Calcutta, était la risée des Anglo-Indiens. La tâche de l’Administration française était de ne pas “donner une nouvelle occasion aux Anglo- Indiens de dauber sur nos misérables possessions”.[31]

En effet, les gouverneurs et les administrateurs français étaient considérés en territoire britannique comme des “personnages d’opérette”[32]. La seule manière de réagir judicieusement “dans la situation disproportionnée où ils se (trouvaient) par rapport aux Gouverneurs de l’Inde Britannique” était “d’observer la plus grande réserve et d’éviter jalousement les occasions d’attirer l’attention sur eux et leur Gouvernement.”[33]

Cette situation fut extraordinairement compliquée par l’apparition du mouvement ‘swadeshi’ à Chandernagor. Les journaux multiplièrent alors leurs articles anti-français. Le “Englishman” de Calcutta passe le message du gouvernement britannique, à la France :

“We have heard a great deal of late years concerning the Anglo - French entente, and there are not wanting Brittons who hope to see it eventually transformed into a mutual alliance, which shall be directed towards the preservation of the peace of the world, and the advancement of the cause of humanity. But this hope, we make bold to say, is unlikely to be realised as long as it is open to the apostles of anarchy and of sedition to use French territory for the purpose of undermining British authority in India... France must not be permitted to remain under any misapprehensions as to the view which will be taken if she stays her hand. In that event her action in Great Britain as in India will be regarded as that of an unfriendly nation”[34]

En 1907, le Gouverneur Angoulvant, interdit dans la colonie “l’introduction, l’importation, la fabrication, la vente, l’usage et le port d’armes et de munitions.”[35] Cet arrêté avait pour but d’entraver autant que possible “l’importation des armes à Chandernagor, afin d’éviter qu’elles ne soient aussitôt réexportées sur le territoire anglais”[36]. Bien entendu, il suscita de vives protestations de la part de la population de Chandernagor et ne dissuada pas les agitateurs. Ne tenant aucun compte des efforts de l’administration française, et jugeant sa politique de répression des nationalistes tout à fait inefficace, les Britanniques multiplièrent les critiques. Le “Madras Times” en 1910, sous le titre “La France et le mouvement anti-anglais”, écrivait par exemple :

“De temps immémorial la France a, soit volontairement soit contre son gré, donné asile aux conspirateurs contre le Gouvernement Anglais, et aux réfugiés qui avaient encouru le déplaisir de ce Gouvernement.”[37]

Ainsi comme nous l’avons vu ci-dessus, en 1911 fut installée à Chandernagor une police secrète anglaise. Pour le gouvernement français, “l’institution de cette police est manifestement contraire à notre dignité comme aux règles internationales ; car elle n’est secrète que de nom et nullement de fait et elle constitue en quelque sorte une atteinte à nos droits de souveraineté...”[38]

Mais l’administration française se trouva impuissante à faire autrement que de la remplacer en 1916, par 10 agents britanniques du ‘Criminal Investigation Department’, ce qui la mit un peu sous le contrôle du gouvernement français. Il est intéressant de noter qu’avant que cette police ait été mise en action, le gouvernement anglais avait déjà demandé en 1914, la mise à sa disposition d’un fonctionnaire de la police française à Chandernagor, pour “s’occuper exclusivement des révolutionnaires hindous qui [résidaient] dans [cet] établissement”.[39] Mais plusieurs questions se posaient : l’agent français serait-il un Européen ou un Indien ? Quelles seraient les relations de cet agent avec les autorités sur place ? Agirait-il seul ou avec les concours d’agents indigènes ? Combien de temps durerait cette mission ? Pour le Gouverneur Martineau, la dernière question devenait la plus importante. Apparemment, les Anglais avaient établi, trois ans auparavant, un corps de police à Chandernagor, pour une durée très limitée, mais qui y était toujours présent en 1914. Pour lui, ce qui était important, c’était “de ne pas renouveler l’expérience”, “les Anglais [étant] passés maîtres dans l’art de provoquer des faveurs qu’ils considèrent aussitôt après comme des droits acquis. Malgré la sympathie que j’ai pour nos voisins et amis, j’estime qu’autant que possible nous devons rester, maîtres chez nous.”[40] Ainsi ce projet fut rejeté.

La France était une puissance capable de rivaliser avec l’Angleterre, sauf en Inde, où la répartition géographique de ses Établissements était telle qu’il était pratiquement impossible de ne pas dépendre des autorités britanniques.

“Ces séparations et cet enchevêtrement sont tels que nous ne pouvons nous passer de nos voisins qui nous tiennent les chemins de fers, les routes, la poste, le télégraphe, les prises d’eau pour l’irrigation et la plupart des matières indispensable à la vie.”[41]

Or la politique coloniale ne se joue jamais en un seul endroit : son champ est beaucoup plus global. Il y avait d’autres considérations qui étaient en jeu : pas en Inde mais en Indochine. La peur du gouvernement français se fondait sur le fait que si en Inde il refusait les demandes britanniques il perdrait “le concours attendu pour la répression des agitateurs de l’Indochine française.”[42]

Ainsi les demandes britanniques d’extraditions se multiplièrent, et le gouvernement français dut se conformer aux instructions venant de l’Inde anglaise. Chaque extradition provoquait une émotion très vive dans les Établissements, dans l’opinion publique et au Parlement français. Aussi, le gouvernement français craignait-il que les partisans des personnes expulsées, qui restaient dans l’Inde française, ne suscitent des manifestations ou des mouvements de protestations s’appuyant sur le fait que l’administration violait la loi. Enfin, la plus grande question, celle de la sécurité, restait sans solution.

“Aux termes des traités nous ne pouvons avoir aucune force militaire dans nos établissements. Si donc un mouvement de révolte se produisait, nous serions obligés de recourir à l’intervention des troupes anglaises : c’est une éventualité dont il faut envisager les conséquences par avance et qu’il convient d’éviter à tout prix.”[43]

De plus, dès 1914, le gouvernement britannique de l’Inde informa les autorités françaises qu’il serait obligé d’établir un régime de surveillance à la limite du territoire de Chandernagor si un accord n’intervenait pas avec le gouvernement français, pour régler la situation existant à Chandernagor.[44] La pression augmenta et finalement la seule solution entrevue par les autorités sur place pour sortir de cette situation, était la cession de Chandernagor. Le 2 septembre 1917, le Gouverneur Martineau, une fois de plus se demanda si le temps n’était pas venu d’abandonner Chandernagor :

“Nous jouons à Chandernagor le rôle le plus ingrat et le plus inutile. Nous sommes obligés de défendre, au nom des principes, un droit d’hospitalité qui peut se retourner contre nos intérêts, et cependant nous ne pouvons pas... sacrifier ces principes qui nous lient. C’est pourquoi la cession de Chandernagor... parut la façon le plus politique et la plus honorable de nous évader d’une situation morale extrêmement dure et pour ainsi dire sans issue.”[45]

 



[1] (A.E.) Note sur les établissements français dans l’Inde. Asie - Océanie 1944 - 1955. Registre 89.

[2] (I.O.R.) L/P&S/10/289. Lettre de M. Robert KENNEDY au M.A.J. BALFOUR. Foreign Office, du 8 novembre 1918.

[3] (C.A.O.M.) A.P. Carton 727, Dossier 1. Lettre de M. G. Angoulvant, Gouverneur des Etablissement Français en Inde au Ministre des Colonies du 3 octobre 1907.

[4] ….

[5] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 34. Note sur les Établissements français dans Bengal (20 fèvrier 1905)

[6] (I.O.R.) L/P&S/20/G/74. Note : French Possessions in India du novembre 1918.

[7] Swadeshi signifie « du pays même ». Les swadeshistes préconisent notamment le boycottage des produits britanniques.

[8] (C.A.O.M.) Affaire Politique, Carton 57, Dossier 5. Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies du 2 septembre, 1917.

[9] Le Petit Bengali, no° 22, lundi 28 mai, 1888. (A.O.M.)P.O.M.525 E.

[10] (I.O.R.) L/P&S/18/D 238. Indian Desiderata for Peace Settlements du 4 décembre, 1918.

[11] Ibid.

[12] (I.O.R.)L/P&S/10/227. File no° 1231. Lettre du gouvernement de l’Inde à M. V. Morley (Secrétaire d’Etat) du 12 août 1909.

[13] (C.A.O.M.) Affaire Politique Carton 53, Dossier 5. Lettre du Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, du 17 Août 1917.

[14] Ibid.

[15] (C.A.O.M.) Affaire Politique, Carton 57, Dossier 5. Lettre du Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, du 2 septembre, 1917.

[16] Ibid.

[17] Ibid.

[18] (I.O.R.)L/P&S/10/288. Document 325.

[19] (I.O.R.) L/P&S/10/288. Régistre 5348. Lettre du Lord Carmichael à l’India Office, le 13 octobre 1916.

[20] Ibid.

[21] (I.O.R.) L/P&S/10/288. Registre 5348. Lettre privée de M. Hughes - Buller, C.I.E. à M. Seton du 8 décembre 1916.

[22] (I.O.R.) L/P&S/10/283. Note sur les Établissements français dans l’Inde. 1932.

[23] (I.O.R.) L/P&S/10/289. Registre n° 2737 / 2821. Note sur situation de Chandernagor le 10 mai 1917.

[24] (I.O.R.) L/P&S/10/288. Registre n°995. Lettre de l’Ambassadeur français à Londres au Ministre des Colonies, le 2 mars 1917.

[25] (C.A.O.M.) Affaires Politique, Carton 57, Dossier 5. Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, le 18 janvier 1917.

[26] (I.O.R.) L/P&S/10/289. Note du 10 mars 1917, sur la situation à Chandernagor.

[27] (I.O.R.) L/P&S/10/288. Registre n° 995. L’Ambassadeur français à Londres au Ministre des Colonies, le 2 mars 1917.

[28] (I.O.R.) L/P&S/10/289. Registre n° 2737/2821. Note du 10 mai 1917 sur la situation à Chandernagor.

[29] (I.O.R.) L/P&S/10/289. Imperial War Cabinet Report of Committee on terms of Peace, avril 1917.

[30] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, n° 35. Le Gérant du Consulat Général de France aux Indes à M. Cruppi, Ministre des Affaires Etrangères, le 8 juin 1911.

[31] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 35. Le Gérant du Consulat Général de France aux Indes à M. Cruppi, Ministre des Affaires Etrangères, le 8 juin 1911.

[32] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 35. Le Gérant du Consulat Général de France aux Indes à M. Cruppi, Ministre des Affaires Etrangères, le 8 juin 1911.

[33] Ibid.

[34] The Englishman du 4 fevrièr 1909. In : (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 53, Dossier 2.

[35] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 35. Le Ministre des Colonies au Ministre des Affaires Etrangères, le 25 août, 1907.

[36] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 35. Le Gouverneur Angoulvant au Ministre des Colonies, le 12 juin, 1907.

[37] Le ‘Madras Times’ du 20 septembre 1910. In : (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 53, Dossier 5.

[38] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 5. Le Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, le 17 août, 1916.

[39] (A.E.) Nouvelle Série, Inde, Registre 48. Le Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, le 11 juin 1914.

[40] Ibid.

[41] (A.E.) Asie, Inde Française, Registre 1. Gouverneur des Etablissements français au Ministre des Colonies, le 19 septembre 1919.

[42] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 5. Ministre des Affaires Etrangères au Ministre des Colonies, le 17 septembre 1916.

[43] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 5. Le Ministre des Colonies au Ministre des Affaires Etrangères, non datée, 1916.

[44] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 1. Le Ministre des Affaires Etrangères au Ministre des Colonies, le 7 mai 1914.

[45] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 5. Le Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, le 2 septembre 1917.