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LA DIPLOMATIE FRANCO - BRITANNIQUE FACE À L’ENJEU DU MOUVEMENT NATIONALISTE À CHANDERNAGOR (II)

 


LE PROJET DE CESSION DE CHANDERNAGOR

C’est dans cette conjoncture politique que les deux parties concernées, parvinrent à un accord sur la question de Chandernagor. Les enjeux étaient importants et personne ne voulait céder plus que l’autre. Or, la question n’était pas nouvelle. Des négociations sur le sujet avaient déjà eu lieu entre les deux gouvernements en divers occasions en 1825, 1837, 1840, 1853, 1857, 1883-1885.[1] Les difficultés, sans cesse renaissantes, occassionnées, au cours de tout le xixème siècle, par les possessions françaises de l’Inde, ont naturellement amené à plusieurs reprises les deux gouvernements à envisager des projets d’échanges tendant à supprimer les frictions par le groupement en territoire compact des aldées de Pondichéry, contre l’abandon d’un certain nombre des Établissements français en Inde. Mais ces projets furent tous abandonnés car,

“L’Angleterre, il faut le dire, y paraissait peu disposée dans la première moitié du siècle parce qu’elle escomptait, grâce à sa mauvaise humeur non moins qu’à la mauvaise foi qu’elle a constamment manifestée en matière de restitutions territoriales, amener peu à peu la ruine de nos établissements.”[2]

Dès 1825, des études avaient été faites et soumises au conseil de l’Amirauté française pour entamer avec l’Angleterre un projet d’échange. Elles n’eurent pas de suite. La deuxième tentative en 1837, n’eut pas plus de succès ; entamées dans l’Inde entre l’administration coloniale et l’administration anglo-indienne, les négociations échouèrent par suite des réticences de la Compagnie des Indes. Une troisième tentative, en 1840 n’aboutit qu’à la conclusion de la Convention de 1853 visant le régime des boissons sur la loge de Mazulipatam. La quatrième tentative, en 1853, prit la forme d’un projet étudié par le Contre-Amiral de Verninac, le Gouverneur des Etablissements français de l’Inde, et ce projet fut bien près d’aboutir. Les négociations entre les deux pays furent ouvertes. Elles furent confiées au Capitaine Pigeard, chargé de négocier à Londres en 1856 - 1857.[3] Mais les difficultés concernant les territoires créèrent une nouvelle fois une impasse et cette affaire, elle aussi, n’eut pas de suite. Il fut question, jusqu’au milieu de 1870, entre l’Angleterre et la France, d’un échange dont, d’une part la Gambie britannique et d’autre part les Etablissements des Indes françaises, feraient les frais. Ce projet fut abandonné presque aussitôt. Or, après 1884, la question de l’échange de territoires fut abandonnée jusqu’à l’éclatement du mouvement nationaliste revendiquant l’indépendance de l’Inde, c’est - à - dire en 1908, quand la valeur de Chandernagor devint inestimable pour le gouvernement anglais. C’est à cette date que commencèrent de plus sérieuses tractations à ce sujet.

M. Paul CAMBON fut ainsi autorisé, le 9 février 1909[4], à faire savoir au gouvernement britannique que la France était prête à céder ses droits à Mascate et à Zanzibar en échange d’un avantage territorial en Inde. Mais la négociation échoua et fut reprise en mars 1910, quand le gouvernement anglais reconsidéra la question du trafic des armes dans le Golfe Persique en demandant à la France son assistance pour y mettre un terme, en échange de concessions équitables[5]. Le gouvernement anglais toutefois désirait la cession de Chandernagor en priorité.

Les bases de cette négociation telles qu’elles étaient envisagées par la France étaient :

(i) la cession par la Grande-Bretagne de la Gambie ;

(ii) la cession par la France de Chandernagor, Yanaon, Mahé et de toutes les loges.

PICHON, le Ministre des Affaires Etrangères, consentit ainsi à arrêter le commerce des armes pour un an dans le golfe Persique. Ayant obtenu satisfaction sur ce point, Londres se

montra moins pressé de conclure la négociation sur les échanges de territoires Entre temps, le Ministre de la Marine en France se déclara hostile à la cession de Mahé[6]. Toutefois, Chandernagor préoccupait toujours le gouvernement anglo-indien qui était assez impatient de profiter de cette occassion pour établir une concentration des territoires français dans une superficie compacte.[7] Voici ce qu’écrivait Lord MINTO à MORLEY, le Sécretaire d’Etat :

“We should derive very considerable advantages from the concentration of French territory in one compact area and from the control which we should obtain over that dangerous centre of sedition, Chandernagor.”[8]

Le Gouverneur des Etablissements français dans l’Inde, Alfred MARTINEAU se montra également favorable à la cession des loges et de Chandernagor. Selon lui,

“Chandernagor est une possession beaucoup plus importantes, mais c’est aussi une source eventuelle d’ennuis politiques en raison du mouvement swadeshiste du Bengale. Chandernagor... doit être abandonnée...”[9]

Ce point de vue de MARTINEAU était partagé par MESSIMY, qui devint Ministre des Colonies le 2 mars 1911[10]. Les suggestions de MESSIMY, concernant l’échange des territoires en Inde, avaient d’ailleurs reçu l’appui d’une partie de l’opinion publique en France. Le journal ‘La Quinzaine Coloniale’, écrivait dès 1909 que sa suggestion en tout ce qui concernait l’échange des territoires en Inde,

“... mérite d’être retenue... d’être étudiée et sa réalisation d’être poursuivie (parce que) il y a là, entre la France et l’Angleterre, les éléments d’un marché avantageux pour les deux parties intérressées et qui, à ce titre, rentre absolument dans l’esprit de l’entente cordiale.”[11]

A partir de 1911, la presse répandit le bruit d’une possible cession de certains territoires de l’Inde française. Les résidents de Chandernagor, mais aussi ceux de Pondichéry, protestèrent vigoureusement contre toute idée de cession. On put lire dans la ‘Dépêche Coloniale’ qu’il n’était pas possible pour la France d’“abondonner à jamais... les derniers vestiges du rêve de Dupleix”[12], et dans le ‘Matin’ que “Chandernagor ne sera pas vendue”[13]. Cette campagne, occupa les années 1911 et 1912.

D’autre part, les Chandernagoriens se montrèrent absolument hostiles à cette idée. Pour eux, la cession de Chandernagor à l’Angleterre était incompréhensible. Le plus grand avantage de Chandernagor était justement son titre d’Établissement français, et la population voulait le garder, pour ses propres intérêts. Les Chandernagoriens écrivirent même au Ministre des Colonies pour demander la raison de cette cession. Selon eux, “Depuis le mouvement national de Calcutta en 1905, les Anglais voient partout des anarchistes”, mais, en réalité, il n’y a pas “la moindre preuve de leur accusation”[14] et ainsi aucune raison de leur céder Chandernagor. Lors de

la session ordinaire de 1911, le conseiller général Gaston PIERRE dénonça tout projet visant à priver de la nationalité française les habitants des comptoirs. Il constata :

“Nous n’avons pas le droit de juger leur mentalité ; ils habitent dans une partie de la colonie française de l’Inde, leur nationalité est la nationalité française et nous ne devons pas la leur enlever.”[15]

En raison de ces réactions, la négociation fut abandonnée. Pour le gouvernement anglais, il fallut attendre une période plus opportune pour aborder la question de Chandernagor.

En Inde, la question restait sensible. Mais en Europe la situation était très différente. En Angleterre et en France, les gouvernements essayèrent toutefois de trouver une solution durable. En avril 1914, Sir Edward GREY, le chef du Foreign Office fit savoir à Paul CAMBON, Ambassadeur de France à Londres, que le gouvernement anglais ne pouvait plus tolérer “la liberté laissée aux anarchistes indiens sur le territoire français de Chandernagor”.[16] Au cas où une entente n’interviendrait pas avec le gouvernement français à propos de Chandernagor, le seul moyen serait, selon Sir Grey, “d’établir un régime de surveillance à la limite du territoire de Chandernagor”.[17] A nouveau, Sir GREY réaffirma la volonté de l’Angleterre de concéder à la France une rectification avantageuse du territoire de Pondichéry en échange d’une location plus ou moins prolongée de Chandernagor sans aliénation des droits régaliens.[18] Le gouvernement français se rendit compte toutefois qu’il était de son intérêt d’aider d’une “manière efficace”[19] son homologue à surveiller les ‘swadeshistes’ à Chandernagor. Mais il se trouva impuissant à régler ce problème sur place.

Ces questions concernant l’échange des territoires, dont l’importance était indiscutable, tant pour le gouvernement anglais que pour le gouvernement français, devenaient parfois irritantes pour le gouvernement en France. Chandernagor, qui fut longtemps une dépendance secondaire et négligée, prenait désormais une importance considérable, non par son utilité, mais parce qu’il était un brandon de discorde entre la France et l’Angleterre

“Ce petit territoire... n’a pour nous qu’une valeur infime et les moeurs qui règnent au point de vue politique ne font guère honneur à la France.”[20]

C’est ainsi qu’un an après, en avril 1915, P. de MARGERIE, le Ministre des Affaires Etrangères, déclara au Ministre des Colonies qu’une des conséquences possibles et heureuses de l’alliance franco-britannique dans la Première Guerre mondiale serait au moment de la paix le règlement de la question de Chandernagor.[21] Selon lui :

“... l’état d’esprit, crée par la fraternité d’armes des Français et des Anglais sur les champs de batailles, permettrait sans doute à l’opinion française d’accepter, sans regret à ce moment, des solutions logiques en elles - mêmes, et nécessaires mais qui soulevaient autrefois des objections d’ordre essentiellement sentimentales.”[22]

La base de ce projet fut exactement celle de la Convention Pigeard qui faillit aboutir en 1856. Les nouvelles bases eurent pour but l’agrandissement de Pondichéry en un territoire compact en sacrifiant les autres Établissements, exception faite toutefois de Karikal, qui resterait français. Le Gouverneur MARTINEAU, qui était toujours le gouverneur des Établissements français dans l’Inde à cette époque, accueillit favorablement ce projet.

“L’occassion est des plus favorables pour obtenir ce résultat ; la laisser échapper serait une faute lourde de notre part.”[23]

Selon lui, comme la valeur de Chandernagor était inestimable pour les Anglais, “ils seraient disposés à faire quelques sacrifices pour acquérir ce lambeau de territoire”,[24] et la seule question importante pour la France était notamment ce qu’elle pouvait demander à l’Angleterre en échange en vue d’un agrandissement sensible de Pondichéry. Dans l’immédiat, il ne restait plus qu’à attendre la fin de la guerre pour réouvrir les négociations.

A Londres également, Chandernagor resta en tête des affaires concernant l’Inde. Les Anglais, contrairement aux Français, envisagèrent un projet complètement différent de celui d’avant-guerre. Dans une note du 4 décembre 1918 intitulée “Indian Desiderata for Peace Settlement”, ils décidèrent que la meilleure solution à tous les problèmes en Inde serait d’avoir toute l’Inde sous la seule souveraineté anglaise, ce qui signifiait l’élimination complète des Établissements français de l’Inde. Pour eux il fallait demander en première instance après la fin de la guerre :

“the complete extinction of French territorial rights of every description throughout India.”[25]

Mais les Anglais savaient l’impossibilité d’un tel projet et avaient envisagé une deuxième alternative dans le ‘desiderata’ du 4 décembre 1918, à savoir la cession de Chandernagor et des loges aux Anglais par le gouvernement français sans aucune concession territoriale de la part du gouvernement britannique.

“It is hoped that these two desideratas maybe secured without territorial compensation in India, which is open to objection both in principle and practise.”[26]

Toutefois, le gouvernement anglais se rendit compte que cette proposition serait sujette aux objections du gouvernement français. Certes, ce projet n’avait guère de chance de réussite. La délégation britannique décida de ne pas le poursuivre.[27] Ainsi, la question de l’échange de territoires retomba dans un sommeil, dont elle ressortit en 1925 - 1926.

Le gouvernement de l’Inde, sous la forme d’un desiderata présenta un projet au Foreign Office relatif à l’échange de territoires. Le gouvernement anglais le soumit au gouvernement français. Voici ce projet par ordre de priorité :

(i) That all French territorial rights in India of every description should be completely extinguished.

(Que tous les droits territoriaux français en Inde soient complètement anéantis.)

(ii) That all French possessions and rights, except in regard to Pondichéry should be ceded to the British Government.

(Que tous les droits et les possessions français, sauf ceux concernant Pondichéry, soient cédés au gouvernement britannique.)

(iii) That the settlement of Chandernagor should be ceded and the loges abolished.

(Que l’établissement de Chandernagor soit cédé et les loges fermées.)

(iv) That the settlement of Chandernagor alone should be ceded.

(Que seul l’établissement de Chandernagor soit cédé.)

(v) That Chandernagor should be leased to the British Government.

(Que Chandernagor soit donnée à bail au gouvernement britannique.)

(vi) That the boundaries of Pondichéry and Karikal should be rectified so as to secure a practicable customs - line.”[28]

(Que les limites de Pondichéry et de Karikal soient rectifiées de façon à maintenir des barrières douanières cohérentes)

Confronté à un programme élaboré, le gouvernement français demanda la suspension des droits britanniques au Maroc, sans compensation, avant d’aborder tout projet en Inde[29]. Faute d’un accord sur ce point, les négociations furent une fois de plus suspendues. Jusqu’en 1936 les deux gouvernements essayèrent de négocier, sans jamais trouver un point d’accord. D’ailleurs dès 1930, les journaux abordèrent ce sujet et l’opinion publique se montra nettement opposée à la cession des territoires français de l’Inde. Le journal, la ‘Liberté’ demanda si la France livrerait sa plus vieille colonie asiatique à “nos pires ennemis”[30]. Les bruits continuèrent jusqu’en 1936. ‘Les Annales Coloniales’ du 6 mars 1936 publièrent un article intitulé “A la recherche d’un démenti : l’Inde française est actuellement l’objet d’une négociation”. La ‘Dépêche Coloniale’ déclara en juin 1936 que “L’Inde Française n’est pas à vendre”[31]. Contre ces vives protestations le Ministre des Colonies, déclara formellement, le 23 juin 1936, que

“cette information est des plus fantaisistes. Ce bruit n’a pu prendre corps que du fait que les gouvernements anglais et français examinent en ce moment certaines interprétations de leurs droits réciproques sur de petites enclaves situées hors des grandes comptoirs français aux Indes”[32]

Quoi qu’il en soit, à partir de ce moment là, il n’était plus question de la cession de Chandernagor. D’une part, le gouvernement français, se rendit compte que sa colonie indienne, même si elle était constituée de petit coins perdus dans l’immense empire britannique, était attachée à ses particularismes et à l’originalité que lui avait conférée son appartenance à la France. Les comptoirs formaient un bloc compact et solidaire dans un milieu hostile, un bloc auquel il ne fallait pas toucher. Ce serait même une faute que de consentir à la cession d’une parcelle quelconque de cet ensemble. Le gouvernement français craignait, en cas de cession partielle, de perdre la confiance déjà si fragile de l’ensemble de la population.

D’autre part, le mouvement nationaliste avait envahi toute l’Inde et le problème essentiel pour le gouvernement britannique était de préserver sa colonie. La grande guerre de 1914 - 1918, tout en interrompant la croissance du mouvement nationaliste, donna cependant une impulsion supplémentaire au sentiment national. Le Congrès qui sortit de cette période se trouva placé sous la conduite révolutionnaire du Mahatma Gandhi. L’apparition du Mahatma Gandhi sur le scène politique de l’Inde changea l’essence du nationalisme indien. Il introduisit les deux nouveaux mots, inconnus jusqu’ici : “Satyagraha”[33] et “Ahimsa”[34]. Le swadeshisme jusqu’alors incliné vers le terrorisme fit place à l’“Ahimsa” ou résistance passive. Dès lors, le mouvement cessa d’être limité aux classes moyennes et il entreprit d’organiser les masses. Le Mahatma Gandhi établit un programme de non-coopération s’étendant à l’ensemble de la nation, et c’est ainsi que l’Inde entra dans une ére de lutte ouverte avec la puissance britannique installée en Inde.[35]

Ainsi, en raison des dangers qui se multiplièrent partout en Inde, les Britanniques prêtèrent une attention moindre aux comptoirs, y compris Chandernagor. Cet Établissement resta français jusqu’en 1949, date à laquelle il demanda lui même son intégration à l’Inde indépendante.

Foyer du nationalisme indien, Chandernagor fut, au xxe siècle, au centre de graves complications diplomatiques entre la France et l’Angleterre. La France se trouvait prise entre la nécessité de bonnes relations avec l’Angleterre, la défense de sa souveraineté nationale dans sa colonie et sa propre lutte contre le nationalisme qui s’y développait. Le Royaume-Uni, quant à lui, avait toujours eu une position de supériorité vis-à-vis de la France en Inde au XIXème. Au xxème siècle, il n’en devait pas moins combattre le nationalisme indien où qu’il se trouvât en Inde, mais il était aussi contraint de respecter son alliance avec la France sur la scène internationale.

Malgré diverses solutions envisagées pour régler ce problème (intervention de la police anglaise à Chandernagor, échanges de territoires, promulgation dans l’Inde française de lois répressives identiques à celles de l’Inde anglaise, etc.), les opinions respectives des deux parties, tant dans les métropoles que sur place, les firent échouer. Et les swadeshistes à Chandernagor luttèrent jusqu’à la fin, jusqu’en 1949, pour l’indépendance de l’Inde anglaise comme de l’Inde française.

 



[1] (I.O.R.) L/P&S/18/D/283. Note on French Possessions in India, 1932.

[2] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 1. Note par le Département des Affaires Etrangères du août 1912.

[3] Ibid.

[4] Ibid.

[5] (I.O.R.) L/P&S/10/227. File 1024. (No. 88 of 1910). Lord Minto to Morley, sécretaire d’état, le 30 juin, 1910.

[6] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 1. Note du Département des Affaires Etrangères de août 1912.

[7] (I.O.R.) L/P&S/10/227. File 1024. (No. 88 of 1910) Lord Minto to Morley, le 30 juin 1910.

[8] Ibid.

[9] (C.A.O.M.) Série E - 7. Le Gouverneur Martineau à Ministre des Colonies, le 24 août 1910.

[10] WEBER Jaques. Les Etablissements Français en Inde au xixè siècle. (1816-1914), Paris, Librairie de l’Inde, Editeur, 1988, 5 Volumes, p 2154.

[11] La Quinzaine Coloniale du 10 juin 1909. Dans : (I.O.R.) L/P&S/10/227. File 834.

[12] Le Dépêche Coloniale du 12 novembre 1910. Dans : (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 36.

[13] Le Matin du 14 novembre, 1910. Dans :(A.E.) Nouvelle Sérei, Indes, Registre 36.

[14] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 37. Lettre des habitants de Chandernagor au Ministre des Colonies, le 7 décembre 1911.

[15] (A.E.) Nouvelle Série, Indes, Registre 37 Minutes de la Session Ordinaire de Conseil Général de 29 novembre 1911.

[16] (C.A.O.M.) Série G - 38. M.Paul Cambon à M. Doumergue, le 30 avril 1914.

[17] (C.A.O.M.) Série G - 38 M. Doumergue au Ministre des Colonie, le 7 mai 1914.

[18] Ibid.

[19] (C.A.O.M.) Série G - 38. Ministre des Colonies au Gouverneur des Etablissements français en Inde, le 15 juin 1914.

[20] Ibid.

[21] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 1. Ministre des Affaires Etrangères au Ministre des Colonies, le 11 avril 1915.

[22] Ibid.

[23] (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 1. Le Gouverneur Martineau au Ministre des Colonies, le 2 juillet 1915.

[24] Ibid.

[25] (I.O.R.) L/P&S/18/D/238. Indian Desiderata for Peace Settlement du 4 décembre 1918.

[26] Ibid.

[27] (I.O.R.) L/P&S/18/D/283. Note sur les établissements français dans l’Inde de 1932.

[28] Ibid.

[29] Ibid.

[30] La Liberté du 11 octobre 1930. Dans : (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 57, Dossier 5.

[31] Ces deux journaux sont affixés à la lettre du Ministre de la justice au Ministre des Colonies du 30 juin 1936. Dans : (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 448, Dossier 12.

[32] Les Annales Coloniales, le 23 juin 1936. Dans : (C.A.O.M.) Affaires Politiques, Carton 448, Dossier 12.

[33] Le vœu de vérité.

[34] La politique de la non-violence.

[35] Après vingt-sept ans de combats ininterrompus, le Royaume-Uni a finalement accepté le principe de l’indépendance complète de l’Inde et en août 1947 le pays, recouvrant sa liberté, a pris rang d’Etat indépendant dans le monde international.