Blue Flower


LES LIVRES ET LEURS AUTEURS

par Jacqueline Lernie-Bouchet

 

L'auteur des Indes florissantes[1] nous fait cette fois la surprise d'un roman, historique de surcroit[2], dont le héros est l'un de ces Français qui ont sillonné l'Inde au XVIIIème siècle. Le général Perron est aussi l'un des ancêtres de notre ami Charles-Hubert de Brantes que nous connaissons bien pour son souci de protéger le patrimoine de Pondichéry. Le gardien du Gange[3] est l'histoire de la vie aventureuse aux Indes du général Perron mais aussi de tous ceux qu'il eut l'occasion de côtoyer, les amis comme les ennemis, les Européens comme les Indiens. Guy Deleury termine son ouvrage par la reproduction d'une lettre datée du 23 août 1827 du général Perron adressée au général Comte de Boigne à Chambéry dans laquelle Perron essaye de se rappeler les noms de tous ceux qu'ils ont connus ensemble. Un passage de la dernière partie de cette lettre est particulièrement touchant :

“Et voici qu'une évidence s'impose à moi,” écrit Perron, “pendant que je dicte cette lettre déjà trop longue : je n'y ai pratiquement nommé aucun Indien ! Vous n'en mentionnez jamais non plus dans vos lettres ! Et pourtant, nous avons vécu avec eux tant d'années, partagé tant de travaux et de combats ! Etait-ce vraiment pour eux que nous luttions ? Ce sont eux, mes officiers indiens dont les noms se confondent dans ma tête, ce sont eux qui, au moment de la débandade finale des officiers européens, me sont demeurés fidèles. Il y avait parmi eux des Rana Khan et des Lakhwa Dada, que n'aurais-je fait avec eux si j'avais su les découvrir à temps ?... Mais j'étais français ! Et mercenaire ! Nous avons prétendu lutter pour la liberté d'un peuple, mais nous sommes-nous quelquefois demandé si ce peuple aspirait à recevoir de nous la liberté ?”

Certes, des missionnaires et de nombreux voyageurs ont pensé à décrire les hommes qu'ils rencontraient mais comment se fait-il que des meneurs d'hommes comme Perron ou de Boigne n'aient pas songé à le faire ? La Lettre du CIDIF s'est aussi donné pour mission de répondre à toutes ces questions, du moins d'essayer, et de réunir également tout ce que des Indiens ont pu écrire ou dire sur les Français qu'il leur a été donné de rencontrer.

Enfin en français, la biographie d'Indira Gandhi, traduite par André Lewin[4] qui précise dans son avant-propos qu'il a “procédé à certaines adaptations du texte original de Pupul Jayakar”...“redressé quelques inexactitudes factuelles”...“introduit quelques éléments sur les relations entre l'Inde et la France”...“ajouté quelques notes indispensables à la compréhension du contexte indien et à la vie politique de ce pays, ainsi qu'un glossaire de quelques termes conservés en hindi dans le texte”[5]. Nous n'avons plus aucune raison de ne pas lire cet ouvrage essentiel pour la compréhension d'une Inde “face à la modernité”.

Jacques Weber signe un article consacré à la biographie de Philippe-Achille Bédier par Mireille Lobligeois. Ce livre est édité à Pondichéry[6].

Un ouvrage qui a fait grand bruit est celui de Taslima Nasreen dont la venue et le séjour en France ont été ponctués d'une kyrielle d'articles dans les journaux les plus divers. Cet ouvrage qui n'est pas véritablement un roman fait l'objet d'un compte rendu spécialement préparé pour le CIDIF. Lajja[7] a pour titre français La honte.. Ce même titre a été utilisé pour Shame, un des romans de Salman Rushdie parus il y a quelques années, avant que l'écrivain ne fasse l'objet d'une fatwa.

De Taslima Nasreen, il faut retenir qu'elle se recommande de Voltaire mais va plus loin que ce dernier puisqu'il s'agit du combat pour le droit des femmes à une vie plus libre et à la liberté d'expression. La médiatisation de son séjour français lui a plutôt été défavorable. Seul l'avenir nous dira si elle est un véritable écrivain. Taslima Nasreen n'a pas manqué de nous rappeler que Voltaire s'était élevé contre l'intolérance. Ce dernier a surtout été à l'origine de ce qui peut être appelé “le surgissement de l'opinion publique”[8] après l'affaire Calas. Quant au mot d'ordre voltairien, “Ecrasons l'infâme”, que nous avons trouvé reproduit dans tous les journaux de cette fin d'année 1994, Jean-Michel Gros écrit qu'il “laisse bien des obscurités sur l'identité de celui qui doit ainsi être mis au pilon”[9].

Deux ouvrages mériteraient d”être lus à ce propos ; le compte rendu en est fait dans Le Monde du 10 avril 1992[10]. Il en ressort trois constats. La philosophie politique des Lumières n'a pas pris en compte la violence dit Pierre Saint-Amand[11] qui est haïtien. “Les philosophes des lumières ont proclamé les droits de l'homme” “mais ils se sont trouvés pour le moins embarrassés lorsqu'il a fallu aborder le problème concret de l'esclavage” pense Louis Sala-Molins[12]. L'importance du “siècle des lumières” demeure bien entendu inchangé. Et le commentateur du Monde de conclure “qu'on ne sort pas de la barbarie et de l'exploitation par simple décret de la raison”. La barbarie est toujours là, tapie au coin de la rue. Elle ressurgit à la moindre occasion.

Nous pouvons d'ores et déjà vous annoncer dans la prochaine Lettre du CIDIF, un article de Jacques Weber, intitulé “Entre traite et coolie trade : l'affaire de l'Auguste (1854)”, qui représente un chapitre de La dernière traite.[13]

C'est toujours le nom de Voltaire qui est prononcé en premier lorsqu'il s'agit de la tolérance et de l'intolérance. D'autres philosophes ont avant et après lui sont connus pour leur combat et ont laissé des traces écrites. Réimprimé en Angleterre en 1992[14], De la tolérance de Pierre Bayle (1647-1706) est suivi de tout un dossier consacré à Thomas More, Sébastien Castellion, John Locke, Voltaire, bien sûr, et Rabaut Saint-Etienne qui fit inscrire la liberté de conscience dans la Déclaration des droits de l'homme :

“Messieurs, ce n'est pas tolérance que je réclame ; c'est la liberté” (p. 409).

Cet ouvrage préparé par Jean-Michel Gros est tout à fait dans la ligne de ce que nous devons savoir si nous voulons qu'il reste quelque chose du passage de Taslima Nasreen et de son roman Lajja. Voici ce que nous en dit Jean-Michel Gros : dans “Les enseignements des bibliothèques privées, 1750–1780”, article publié dans la Revue d'histoire littéraire de la France, (17 ème année, 1910, p. 463), le Dictionnaire historique et critique de Bayle apparaît comme le livre le plus répandu dans les bibliothèques privées, devançant les oeuvres de Voltaire. Selon Rousseau, écrit encore Jean-Michel Gros, Mme de Warens “ne parlait que de Bayle”. Bayle aurait été le témoin de la crise de la conscience européenne[15]. L'Edit de Nantes “avait fondé, pour la première fois en Europe, la citoyenneté nationale non sur la conformité religieuse, mais sur une communauté de statut juridique et une commune appartenance politique” (p.14). Lorsque la révocation de l'Edit de Nantes est signée par Louis XIV le 15 octobre 1685 à Fontainebleau, “les derniers temples sont rasés, les pasteurs sont expulsés dans les quinze jours (ils purent emmener leur femme et leurs enfants de moins de sept ans mais durent abandonner les autres et tous leurs biens)” [16]. Sait-on seulement ce que sont devenus tous ceux qui sont restés ? La nouveauté, chez Bayle, consiste en “une approche de la tolérance conçue comme une valeur positive” (p.16). ce qui représentait “tant sur le plan religieux que civil,... une véritable révolution intellectuelle – une inversion du pensable”. “Pour reprendre une expression de Michel de Certeau : il fallait prouver que la tolérance devait être poursuivie pour elle-même et non seulement subie en raison d'un rapport de force défavorable ; qu'elle était un vrai souci du salut d'autrui et non une attitude d'indifférence à son égard ; qu'elle était un acte de confiance envers ses propres convictions et non une démission doctrinale ; qu'elle était un principe de paix – le seul véritable principe de paix – et non une licence laissée aux conflits confessionnels de dégénérer en guerre civile. En un mot, il fallait montrer qu'elle était fondée sur le véritable principe de Raison.” (p.17).

Ce livre et ceux qui y sont cités sont-ils traduits en arabe et dans les principales langues de l'Inde ? Peut-on faire l'économie de l'évolution des idées ? Est-il possible de placer deux concepts l'un à côté de l'autre et d'en forger un troisième que l'on espère meilleur lorsqu'on vit dans une société qui ne pratique pas l'individualisme ? Est-il possible dans ces conditions de se remettre en question ? Taslima Nasreen a eu le courage d'essayer non pas en conceptualisant mais en réunissant des données qui ne doivent pas être perdues pour la mémoire humaine, comme les noms de tous les juifs morts dans les camps, qui font l'objet de plaques gravées et sont récités périodiquement. “Plus jamais ça”. Le texte de Taslima Nasreen n'est-il pas surtout un document de travail sur lequel pourront s'appuyer des hommes et des femmes qui parviendront à entamer un débat d'idées allant au delà de ce que l'intelligentsia indienne (et bangladaise) “qui tend à tout ramener à la lutte des classes et à la lutte pour le pouvoir”[17]3 est prête à recevoir pour le moment ?

C'est l'intolérance qui est le thème de La Senora,[18] le roman de Catherine Clément autour d'un personnage historique, réédité en livre de poche cette année. Traquée par l'inquisition et chassée de Lisbonne, Dona Gracia Nasi, dite la Senora, est juive, contrainte à la conversion au catholicisme. Ne dit-on pas que le départ des marranes a été le début du déclin du Portugal comme de l'Espagne ? Après un détour par Anvers puis Venise et d'autres villes italiennes, Dona Nasi trouvera asile dans l'Empire ottoman avec les siens, y compris son neveu qui, à Venise, a fait l'objet de ce qui ressemble à une “fatwa” :

“Que Joao Miquez soit banni à perpétuité de Venise, de toutes les terres et villes de la République, de ses navires armés et de ses navires désarmés ; que dans quelque temps qu'il soit pris et remis entre nos mains...-...qu'il soit pendu par le cou entre les deux colonnes de la place Saint-Marc jusqu'à ce que mort s'ensuive...- A ceux qui le prendraient, même sur une terre étrangère et pourront prouver qu'ils l'ont tué, quinze cents ducats seront donnés comme il est dit ci-dessus. Aux uns comme aux autres il est promis une pension viagère de deux cents ducats sur la caisse du Conseil des Dix. En aucun cas il ne pourra être fait grâce ni rémission de la présente condamnation, ni par voie de sauf-conduit ni autrement si la proposition n'est pas votée par les six conseillers, par les trois chefs du Conseil au nombre de trente au moins. La présente condamnation sera affichée sur les degrés du Rialto”[19]

Ce roman de Catherine Clément mériterait d'être traduit en arabe, hindi et bengali pour le mettre à la portée d'un auteur tel que Taslima Nasreen. Mais peut-être est-ce fait ?

Vient de paraître également un livre de Guy Sorman[20] qui consacre un chapitre à l'Inde et au fondamentalisme en Inde. Il ne faut pas assimiler le fondamentalisme et l'islamisme souligne-t-il. D'autres fondamentalismes sont tout aussi révolutionnaires, l'hindou, par exemple. « “L'Hindutva est un enfant illégitime de la modernité qui essaie de se faire passer pour un enfant légitime de la tradition hindoue”, explique Ashis Nandy, sociologue et Bengali, l'un des observateurs les plus lucides de l'Inde contemporaine » (p. 403). Pour Sudir Kakar[21] “simultanément Indien, psychanalyste et freudien” (p.406).que Guy Sorman a également rencontré, “l'hindutva est la rencontre de l'humiliation avec la frustration” (p. 407). “L'humiliation est celle des élites indiennes qui constatent à la fois la supériorité technique de l'Occident et l'incapacité de l'Inde à rattraper cette modernité, ou, lorsqu'elle y parvient, à la rattraper sans renoncer à son identité” (p. 407). Il est également intéressant de noter que le trouble de l'identité qui en résulte affecterait beaucoup plus, toujours d'après Sudir Kakar, les hommes que les femmes “qui ne se définissent pas dans une relation de pouvoir à l'Occident” (p.407).

Humiliation des dirigeants mais aussi frustration de la classe moyenne, d'une classe moyenne assez importante selon la définition qu'en donne Guy Sorman. Tout est à lire de cette approche nouvelle du fondamentalisme hindou qui ne serait pas “un traditionalisme réactionnaire, mais une conséquence de la modernisation” (p. 408).

Taslima Nasreen s'est contenté de décrire, parfois maladroitement, ce que souffrent des hommes et des femmes hindous au Bangladesh. Elle a fait de son mieux en évoquant Voltaire. Mais le climat économique et social d'un monde où l'individualisme n'a pas encore sa place ne se prête pas à l'apparition d'un Bayle ou même d'un Rabeau- Saint-Etienne, toutes les libertés ayant déjà été proclamées puis récusées, ensuite perçues comme le résultat de l'esprit laïque venu de l'Occident, et pouvant même être dangereuses dans une société qui se cherche.

Noëlle Deler résume en quelques lignes un roman de Judith Gauthier, paru pour la première fois en 1890 et dont les pages de couverture ont été reproduites dans le numéro 9[22]. Dans la partie “Revue de presse” de ce numéro, se trouve le compte rendu (Le Monde, 6 octobre 1989) d'une biographie consacrée à Judith Gautier.[23]

Françoise de Valence a préparé une réédition de l'Inde anglaise .et nous envoie une courte biographie d'Edouard de Warren, son auteur[24]. Françoise de Valence a fait l'Ecole du Louvre et une maitrise d'histoire de l'art à l'Institut d'art et d'archéologie de la Sorbonne. Journaliste à la revue Connaissance des arts et puis aux éditions d'art Pierre Tisné où elle publie un guide artistique de la France et un ouvrage sur l'histoire graphique du chiffre, elle sera ensuite pendant 22 ans secrétaire de rédaction de la revue Maison et Jardin. Ayant pris sa retraite, voilà qu'elle se passionne pour l'Inde où elle se rend tous les ans. De nouveau étudiante, à l'INALCO pour apprendre le hindi, elle s'intéresse également au sanscrit et à la civilisation indienne. En 1993, elle soutient un mémoire de D.E.A., intitulé “Edouard de Warren, officier français dans l'armée anglaise entre 1831 et 1840”[25]. En préparation, une thèse de doctorat sur “les médecins européens dans l'Inde moghole”. Elle a également traduit La Storia do Mogor de Niccolo Manucci, qui vient de paraître en janvier 1994 aux éditions Phoebus sous le titre “Un vénitien chez les Moghols”.

Il n'est guère possible de passer sous silence le livre de Georges Ifrah qui a mis plus de vingt ans pour écrire et compléter son Histoire universelle des chiffres[26] dans laquelle il fait la part belle, à juste titre, à l'Inde. Le chapitre 24 comprend deux sections. La première est intitulée “La civilisation indienne : berceau de la numération moderne”, la seconde est un “dictionnaire des symboles numériques de la civilisation indienne. Le titre du chapitre 25 n'est pas moins éloquent : “Les chiffres et le calcul indiens en terre d'islam.”

Nehru, Françoise Lecomte. Payot. Ed. histoire. 1994, 420p. 140 F.

L'Inde, François Durand-Dastès. Documentation Française.

De l'Empire des Indes à la République Indienne. Jean-Alphonse Bernard. Ed. Imprimerie Nationale, 1994. 190 F[27]

Histoire de l'Inde moderne (1480–1950). fayard, 1994, 727 pages, 220 francs.

Pour finir, il faut rappeler que le Pondichéry de Thierry Ardisson a été retiré de la vente pour cause de plagiat. Ce retrait est annoncé dans Lire[28]. Vous en trouverez la reproduction dans la revue de presse avec le passage qui précède et qui concerne Spender et son plagiaire. En voici la première phrase : “Plus qu'un délit, le plagiat est une forme de sottise. Qu'on pille Ernst Jünger ou une thèse universitaire, Elie Wiesel ou un obscur roman situé à Pondichéry., on finit toujours par se faire pincer”. Pauvre Georges Delamare qui n'a pas réussi à sortir de l'ombre malgré ce plagiat !

 



[1] Guy Deleury, Les Indes florissantes. Anthologie des voyageurs français (1730-1820). Robert Laffont, Collection Bouquins

[2] Guy Deleury, Le Gardien du Gange. Robert Laffont, 1994.

[3] Ce livre comporte également une bibliographie fort intéressante q ue nous reproduirons avec l'accord de l'auteur.

[4] Ambassadeur de France à Vienne, précédemment Ambassadeur de France en Inde.

[5] Pupul Jayakar, Gandhi, Ed. Plon, p. 14. Un compte rendu de cet ouvrage a été donné, au moment de sa parution, par Mme Ros Vincent dans le Bulletin mensuel de l”AFUI.

[6] Mireille LOBLIGEOIS. De la Réunion à l'Inde française. Philippe-Achille Bédier (1791-1865). Une carrière coloniale. 1993.

[7] Taslima Nasreen, Lajja (La honte). Ed. Stock. 1994.

[8] Voir les pages s 401 et 402 de l'ouvrage sur Pierre Bayle, cité ci-après.

[9] Idem.

[10] Louis Sala-Molins. et Pierre Saint-Amand. Les Lois de l'hostilité. La politique à l'âge des lumières. Seuil. (1992).

[11] Pierre de Saint-Amand. Les lois de l'hostilité. La politique à l'âge des Lumières. Seuil, (1992.) 204p..

[12] Louis Sala-Molins. Les misères des Lumières, Laffont. (1992) 1208p.

[13] Ouvrage de la “Collection Etudes” publié par la. “Société française d'histoire d'Outre-Mer.” est un hommage à Serge Daget qui a consacré vingt-cinq ans de sa vie à l'histoire de la traite des Noirs.

[14] Pierre Bayle, De la tolérance. Commentaire philosophique. Editions Presse-Pocket.

[15] Est-il utile de rappeler le livre très connu de Paul Hazard, La Crise de la conscience européenne (1680–1715). Copyright 1935 by Boivin et Cie (éd. Idées N.R.F., 1961), en livre de poche depuis 1961 chez Fayard. Dernière édition : 1994) ?

[16] p. 13. De la tolérance.

[17] p.407 du livre de Guy Sorman, cité ci-dessous.

 

[18] Catherine Clément. La Senora. Calmann-Lévy. Livre de poche. 1994. Pour l'amour de l'Inde, Flammarion, 1993.

[19] op., cit., p. 144

[20] Guy Sorman. Le Capital, suite et fins.. Fayard. 1994

[21] Nous avons déjà eu l'occasion de présenter Sudir Kakar à propos de La folle et le Saint, ouvrage écrit conjointement avec Catherine Clément (Seuil,. 1994. Voir les pages 35 et 36 de La Lettre du CIDIF n°8).

[22] Judith Gauthier. La conquête du paradis. Réédition en 1993 par les Editions Kailash

[23] Joanna Richardson, Judith Gautier, traduit de l'anglais par Sara Oudin, Segehers. 1989

[24] Edouard de Warren. L'Inde anglaise. Editions Kailash,. 1994.

[25] Le CIDIF aimerait une copie de ce mémoire.

[26] Georges Ifrah, Histoire universelle des chiffres. L'intelligence des hommes racontée par les nombres et le calcu Robert Laffont. Coll. Bouquins. 1994. 1er vol. : 1056p. 2ème vol. : 1024p.

[27] Ces trois ouvrages sont présentés dans le bulletin de nov. déc. 1994 de l'AFUI avec un compte rendu de Rose Vincent.

[28] N° 224 de mai 1994.