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Saviez-vous que le régime chinois s’immisce en Inde et contrôle la liberté de certains citoyens ?

 

 

 

Saviez-vous qu’il existe en Inde des citoyens dont le gouvernement chinois ne reconnaît pas la liberté ? Le monde sait que le Parti communiste chinois ne reconnaît pas l’État d’Arunachal Pradesh comme faisant partie de l’Inde. Le régime délivre des visas à certains Indiens de l’Arunachal Pradesh se rendant dans d’autres États de l’Inde, exprimant donc son refus de les reconnaître comme citoyens indiens.

 

Citoyens indiens d’Arunachal Pradesh

 

Le Parti communiste chinois considère l’État d’Arunachal Pradesh comme faisant partie du Tibet du Sud. Un reportage officiel du média d’État, China Daily, a affirmé que les habitants de l’Arunachal Pradesh sont mécontents de « l’occupation illégale » de l’Inde. L’Inde a réfuté ces allégations du régime chinois et a maintes fois affirmé que l’Arunachal Pradesh fait partie intégrante du territoire indien. « Sous la domination illégale de l’Inde, les habitants du Tibet du Sud (à laquelle se référe la Chine lorsqu’elle parle de l’Arunachal Pradesh) ont la vie dure, font face à diverses formes de discrimination et attendent avec impatience de retourner en Chine« .

 

 

 

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Les manifestants crient des slogans lors de protestations contre les revendications du régime chinois concernant six districts de l’État d’Arunachal Pradesh à New Delhi le 25 avril 2017. (Chandan Khanna / AFP / Getty Images).

 

 

Il y a aussi deux autres groupes que les autorités chinoises n’acceptent pas librement sur le territoire chinois.

 

Les réfugiés tibétains en Inde

 

Les Tibétains ont fait de l’Inde leur patrie lorsqu’ils ont traversé l’Himalaya avec le Dalaï Lama. Le régime chinois ne respecte pas la liberté des Tibétains s’ils révèrent le Dalaï Lama. Le gouvernement indien a accordé le statut de réfugié aux Tibétains et, ce faisant, a résisté au régime communiste. L’Inde abrite actuellement plus de 120 000 Tibétains. Les Tibétains en Inde, ne peuvent se rendre au Tibet, à moins qu’ils n’en viennent.

 

Selon un reportage de The Epoch Times, le régime chinois continue de freiner la vénération du Dalaï Lama exilé et impose de sévères contraintes à la pratique religieuse. Les nouvelles mesures de contrôle comprennent l’annulation des festivals précédemment autorisés, la manipulation des doctrines bouddhistes tibétaines et la sélection des chefs religieux au Tibet.

 

Sur cette photo, des moines tibétains passent devant la police paramilitaire chinoise dans un stade de la province de Qinghai. (Nicolas Asfouri / AFP / Getty images).

 

 

 

Les Tibétains nés au Tibet et vivant en Inde depuis longtemps ne sont autorisés à rentrer au pays que s’ils signent un document promettant de ne pas s’engager dans des activités anti-chinoises, ce qui signifie principalement de ne pas révérer le Dalaï Lama et de ne pas parler de violations des droits de l’homme à l’encontre des Tibétains. Les Tibétains restent sous étroite surveillance même après avoir signé de tels documents.

 

Selon un reportage de Firstpost , les réfugiés tibétains en Inde ne sont ni des citoyens chinois ni des citoyens indiens. « Demain, si un réfugié tibétain indien voyage à l’étranger et doit être expulsé, sur la base de ses papiers d’identité, les autorités d’un pays ami de la Chine pourraient potentiellement l’expulser vers la Chine. Ce qui serait un sort horrible pour quelqu’un ayant fui la persécution chinoise« , indique le reportage.

 

Les pratiquants indiens de la discipline spirituelle Falun Gong

 

Le Falun Gong est une discipline spirituelle apparue en Chine depuis 1992 et qui, en quelques années, a été pratiqué par des millions de gens. Au cœur de la pratique se trouvent des enseignements sur la vérité, la tolérance et la compassion. En 1999, le régime chinois a réprimé cette pratique en lançant une campagne massive de persécution qui se poursuit à ce jour.

 

Crédit : Journal photo du Falun Gong .

 

Des millions de pratiquants issus de 114 pays, dont l’Inde, pratiquent le Falun Gong, également connu sous le nom de Falun Dafa. Le gouvernement chinois ne permet pas aux pratiquants de Falun Gong de ces différents pays de pratiquer librement en Chine. Par exemple en Inde, tout le monde peut pratiquer le Falun Gong, à l’instar du yoga, que ce soit dans un parc ou tout autre lieu public du pays. Mais s’ils se rendent en Chine, ils ne peuvent plus le faire et seront étroitement surveillés, risquant même d’être renvoyé dans leur pays de résidence.

 


 

 

 

Des pratiquants de Falun Dafa indiens lors d’une conférence de presse à Goa lors d’une manifestation pacifique contre la persécution du Falun Gong en Chine. Ils protestaient lors de la visite de Xi Jinping à Goa à l’occasion du sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) en mars 2016.

 

 

Une page du Times of India de mars 2016.

 

 

 

Epoch Times.fr le 7 novembre 2017

 

Epoch Times

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